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C9M 2012 : Tous à Paris !
Antifasciste.info piraté
Voilà ce qu’on pouvait lire depuis cette nuit sur le site www.antifasciste.info
Anonymous nous permet donc (peut-être) de lever le voile sur les responsables des attaques qu’on subit la plupart des sites de notre mouvance. Vous pouvez consulter cette note.
La rue, la France nous appartient !
La première manifestation des Jeunesses Nationalistes a eu lieu ce samedi 14 janvier à Lyon. Dès 15H les manifestants se sont rassemblés place Carnot ; après la distribution de 78 croix blanches représentant les 78 soldats français tombés en Afghanistan, de drapeaux français et de maillots portant l’emblème du mouvement, le cortège prit à 15 H 30 la direction du quai Fulchiron, aux rythmes des slogans scandés de manière de plus en plus énergique.
Sur la banderole de tête portée entre autre par Messieurs Wyssa (Conseiller Régional), Ferrier (Ex Conseiller Régional membre de la NDP) et Maître Bonneau, on pouvait lire le slogan de cette manifestation :
Honneur à ceux qui sont tombés, honte à ceux qui les ont fait tuer !
« RIVAROL est l’organe de tous les Français qui ne veulent pas mourir… »
Intervention de Jérome BOURBON à la 5ème journée de Synthèse Nationale
La colère
Une fille attendait le train
Ils lui ont tenu les mains
Et c’est un corps déchiré
Qu’ils ont abandonné
Sur le pavé mouillé.
Le gosse sortait de l’école
Quand ils l’ont chopé par le col.
Pour quelques pièces de monnaie
Qu’ils refusaient de donner
Ils lui ont cassé le nez… cassé le nez.
L’homme revenait de l’usine
Ils avaient une barre à mine.
Et les pare-brises explosaient,
Il a voulu les calmer
Il s’est fait massacrer.
La vieille femme vivait au troisième.
Toute seule derrière ses persiennes.
Cinq salopards ont raflé
Ses bijoux, ses billets
Après l’avoir torturée…. après l’avoir torturée.
C’est ça la peur sur la zone.
C’est sûr que certains s’en tamponnent.
C’est trop que derrière leur bureau
Des ministres démagos
Clament partout que c’est faux… que c’est faux.
La colère, faut jamais la chercher
La colère, faut pas la réveiller,
Chacun pour soi il va falloir y penser,
Chacun pour tous il va falloir décider…
Jean-Pax Méfret La colère
Pasaran quand même 2 ! Retour à Besançon
Nos activités de militants au sein du Front Comtois reprenaient petit à petit leurs cours normal, après avoir tenu le pavé face à la racaille rouge de Besançon lors du Rosaire de SOS Tout Petits du 20 novembre dernier, leur prouvant ainsi que même à 30 contre 200, nous étions résolus et bien décidés à leur faire passer le message selon lequel l’extrême gauche ne sera jamais la bienvenue à Besançon ni en Franche Comté.
Mais un évènement inattendu est venu bousculer notre train-train quotidien. Au matin du 7 décembre, nous apprenons en effet que les squatters rouges occupant illégalement depuis 3 ans un immeuble baptisé par leur soin « Casa Marulaz », bastion répugnant de gauchistes servant à la fois de QG pour leur immonde propagande, de salle de spectacles et de réunions, mais aussi de logement gratuit pour parasites et feignants, viennent d’être expulsés par la police sur ordre de la mairie qui reprend ainsi possession de cette maison.
Pour la vermine rouge bisontine, c’est un véritable coup dur. Pour enfoncer un peu plus le clou, nous décidons de mobiliser en quelques heures des membres du Front Comtois et des Nationalistes autonomes. Objectif n° 1 : confectionner 2 banderoles aux slogans incisifs ; Objectif n°2 : les dérouler au-dessus d’un pont situé obligatoirement dans un secteur rouge de la ville, bien en vue des automobilistes et des riverains. But : montrer notre motivation et affirmer notre détermination selon laquelle nous n’accepterons jamais les parasites gauchistes envahir nos villes. Samedi 11 décembre, une dizaine de camarades du Front Comtois et des Nationalistes Autonomes se rendent à Besançon pour mettre leur projet à exécution.
Nous devons avoir la capacité de tout mettre en œuvre pour les certitudes qui sont les nôtres, sinon notre combat ne vaut rien et nos convictions sont bien fragiles. C’est pour l’avoir oublié que nous ne cessons de reculer. Nous croyons en nos idées, nous en sommes convaincus ! Pour reconquérir notre territoire, nous sommes déjà nombreux et pourtant, il nous reste une place… la tienne ! N’hésite plus… REJOINS LES TIENS ! Maintenant !
Pasaran quand même !
Le site du Front Comtois connaît depuis plusieurs jours une effervescence peu commune. Les contacts par e-mail et les demandes de renseignements ont considérablement augmentés, grâce à l’extraordinaire dynamisme de nos jeunes militants de la nuit qui ont tapissé de belles croix de Bourgogne agrémentées de slogans incisifs les murs de Belfort et Montbéliard, sans oublier quelques villages avoisinants.
Ce regain d’activité de notre site est dû également au Rosaire de l’association SOS Tout Petits qui eut lieu à Besançon le samedi 20 novembre, rosaire que nous avions décidé de soutenir avec nos camarades Nationalistes Autonomes.
A l’appel des pouilleux antifrançais du SCALP (Sales Crasseux Avinés à La Picrate), chantres de l’avortement moderne et joyeux, métisseurs obsessionnels et homosexualistes frénétiques, 200 gauchistes se sont rassemblés devant la cathédrale Saint Jean afin d’empêcher cette prière pour la vie. Nous comprenons que ces raclures de fond de bidet, visiblement apeurées par la présence d’une trentaine de nationalistes déterminés, se soient armées jusqu’aux dents : chaines à vélo, matraques, battes de base-ball, couteaux et
casques de moto sur la tête.
C’est sous une pluie d’insultes, de lazzis et de quolibets que la soixantaine de membres de SOS Tout Petits s’en est allée prier le Rosaire en la chapelle Notre Dame du Refuge qui, érigée au XVIIIe siècle, avait pour vocation d’accueillir des jeunes femmes en difficultés. Tout un symbole !
Dans un climat sous haute tension, de haine manifeste attisée par des slogans d’une violence inouïe éructés par ces totalitaires fascistes nostalgiques des goulags, nous avons entendu clairement une exigence sordide proférée par ces gauchistes attardés mentaux : « tirer l’enfant comme un lapin, en attendant de passer aux vieillards, aux malades, aux débilesmentaux et autres handicapés ! ». Certains ont appelé à violer les jeunes chrétiennes qui priaient pour la vie : « Il faut les violer !», braillaient-ils. Sans parler des menaces : « On va vous casser la gueule ! On va s’occuper de vous après votre chapelet ! On a vos photos, si on vous croise dans la rue, ça ira mal pour vous !».
En plus des armes blanches, les gauchiottes avaient sorti l’artillerie lourde, en l’occurrence la presse amie, l’Est Républicain et son journaliste vedette, Fred Jimenez. Il y avait d’un coté la prière, de l’autre la haine, les menaces et les insultes. Et pourtant, au lieu de relater les faits tels qu’ils se sont déroulés et sans prendre parti comme sa déontologie l’exige, le journaleux a concentré, contre SOS Tout Petits, le Front Comtois et les Nationalistes autonomes, dans un article uniquement à charge, poncifs, rumeurs, contre-vérités, mensonges et calomnies, prenant faits et causes pour la raclure gauchiste. Quelle méthode d’intoxication digne de leur bassesse et de leur perfidie !
Lors de cette journée, nos 30 militants du Front Comtois et des Nationalistes Autonomes, résolus, simplement armés de leur courage, n’ont pas démérité : avec fierté, hardiesse et honneur comme tout bon nationaliste, ils ont tenu le pavé face à 200 gauchos avinés, cocaïnés et violents.
Nos amis ont réussi le pari de rassembler pour cette action commune des catholiques, des païens, des athées, des nationalistes, des patriotes et des identitaires comtois. Cette première rencontre avec les principales forces combatives de la région a été très fructueuse et nous songeons déjà à de prochaines actions en commun.
Pour terminer, voici ce que nous a confié l’un des membres de SOS Tout Petits : « nous sommes ici dans un esprit de recueillement pour prier pour les bébés et aussi pour ceux qui nous insultent. Contrairement aux personnes d’en face, la haine ne nous anime pas ». Cette petite flamme pour la vie, SOS Tout Petits est seule à la maintenir dans la rue en priant, avec des effectifs dérisoires, depuis tant d’années. La prière indispose, révulse, les libertaires comme les syndicalistes et les anarchistes…
Tabous
En France, la Shoah, avec ses à-côtés, est LE tabou devant lequel il faut se prosterner le plus bas possible, tout doute éventuel pouvant vous causer beaucoup d’ennuis. N’est-ce pas, Vincent Reynouard et Robert Faurisson ?
Mais ce n’est pas le seul tabou. A Manosque, un professeur de lycée a été suspendu à titre conservatoire pendant quatre mois pour avoir projeté à ses élèves de seconde un film qui présentait l’avortement dans toute sa crudité chirurgicale.
Ce professeur a organisé, comme on le lui ordonne en éducation civique, juridique et sociale, des débats sur des sujets de société en utilisant des sources contradictoires. L’un des débats, proposé à toutes les classes, soit 113 élèves, concernait l’avortement et avait été annoncé à l’avance. Les élèves pouvaient apporter toutes sources de leur choix, sans tabou ou interdit, pour étayer ce débat.
Des sources variées ont été utilisées comme des images, le texte de la loi Veil et le discours de Mme Veil au moment du vote de la loi en 1975. Le planning familial est intervenu dans toutes les classes pour faire l’apologie de l’avortement. Le professeur, quant à lui, a choisi de diffuser le documentaire « Sois un homme, No need to argue », en prévenant les élèves qu’il était difficile à voir et ceux qui le souhaitaient pouvaient sortir. Voici ce documentaire :
Elèves et parents, lobotomisés par la propagande quotidienne, ont comparé le documentaire à un film d’horreur. Bande de crétins ! Il ne s’agit pas d’une fiction mais de la réalité.
Des élèves qui, déjà bien abreuvés de films gores et pornos, osant conspuer un professeur intègre, se précipiterons sans doute pour aller voir, du réalisateur Allemand Uwe Boll, sa dernière daube cinématographique qui prochainement va salir nos salles de cinéma : le film d’horreur « Auschwitz », dont voici la bande annonce (à ne visionner que si vous avez le cœur bien accroché).
Uwe Boll, déjà très critiqué par la façon avec laquelle il a traité le sujet se défend en déclarant que la moitié de son équipe qui l’a suivi dans ce projet était juive et que ce devoir de mémoire est nécessaire car 50% des gens croient que l’holocauste n’a jamais existé.
De toute évidence et sans commentaire superflu, il faut d’urgence interdire à Uwe Boll de faire du cinéma et réintégrer immédiatement dans son lycée notre courageux professeur de Manosque.
Trente ans aux forges courbé…
Trente ans aux forges courbé,
Et un matin, juste une lettre :
Cher Monsieur vous êtes licencié,
Jamais vous ne toucherez votre retraite.
Vengeance des machines exécrées,
Plus besoin d’hommes pour les servir
Ou des cohortes moins payées
Des lointaines provinces de l’Empire
Cols bleus à jamais remisés
Sur ordre d’un anonyme patron.
Au rayon des inutiles antiquités
Le comptable a toujours raison.
Misère et ennui comme horizon,
Les mains calleuses sont sacrifiées
Au rebut forçats de la production,
Place au tertiaire et ses minets !
Pays déjà privé de soldats
Et désormais de travailleurs,
Ton ciel est décidément bien bas.
Qui défendra encore l’honneur ?
« Hors-la-loi, Indigènes » : deux films qui insultent notre Histoire.
Par Sébastien
Hors-la-loi est un film franco-belgo-tuniso-algérien réalisé par Rachid Bouchareb et sorti en septembre 2010. Il fait suite au film Indigènes du même auteur. Ce dernier s’y était illustré par ses erreurs historiques grossières, et une version de la Seconde guerre mondiale qui ne correspondait pas à la réalité. Ce film est d’un pitoyable simplisme : 4 bidasses musulmans libèrent l’Alsace face à la moitié de la Wehrmacht. La face cachée d’Indigène est ici.
Le film Hors-la-loi traite de la guerre d’Algérie ; il en offre une vue déformée, où le FLN est décrit de manière idyllique. Il met en scène trois militants du mouvement indépendantiste algérien, ce qui renvoie au titre (la traduction française du terme arabe fellagha est hors-la-loi ou rebelle, qui a été employé en France pour désigner les combattants indépendantistes durant la guerre d’Algérie -1954-1962-).
Le résultat est consternant : les soldats et la police française y sont diabolisés de façon outrancière. L’auteur les assimile même aux forces nazies. Maurice Faivre, général français impliqué dans la guerre d’Algérie, et politologue, écrit à propos du scénario : « Contrairement à ce que disent les historiens cités dans Le Monde du 5 mai, il ne s’agit pas d’une guerre des mémoires, mais d’erreurs historiques grossières, conformes à la « vérité historique » du pouvoir algérien. ». Ce même pouvoir algérien, dictatorial et corrompu, qui laisse le pays sombrer dans l’anarchie sociale et économique depuis prêt de cinquante ans.
Les problèmes des Harkis, des citoyens de confession israélites et des Français d’origine européenne (espagnole ou italienne pour beaucoup), victimes du FLN, ne sont pas évoqués, de même que la terreur que firent régner les « Hors-la-loi » envers la population civile rurale et citadine.
Le réalisateur a juste oublié qu’il y avait plus de musulmans dans l’armée française que dans tout le FLN, un détail qui aurait brisé le manichéisme de ce film.
Au total, Hors-la-loi est un film « voyou », qui crache sur la France avec la complicité du pouvoir sarkozyste, car le film, en plus d’être subventionné par l’Algérie, l’est aussi par le ministère de la culture français. (Source Nations presse info)
Fin 1956. Deux ans après le début de la rébellion algérienne, ALGER est devenue la cible des terroristes. Les Européens sont au bord du désespoir et de la révolte. Les attentats à la bombe font des dizaines de morts et des centaines de blessés dont beaucoup sont mutilés à vie. Voici une jeune fille amputée des 2 jambes suite à un attentat.
La population musulmane bascule de plus en plus du coté des terroristes suite aux égorgements, mutilations et massacres qui se veulent exemplaires. Face à cette situation la police, avec ses moyens habituels, est impuissante. Le gouvernement décide de faire appel au général Massu et à la 10ème division de parachutistes, pour rétablir l’ordre et éradiquer le terrorisme. Ce fut la Bataille d’Alger.
En moins de onze mois, l’objectif du rétablissement de l’ordre est atteint. L’utilisation par l’armée de méthodes exceptionnelles pour mettre hors d’état de nuire les terroristes provoquent à « gauche » un « mur des lamentations ». Il appartiendra au général Massu de préciser le déroulement exacte des faits. Il répondra franchement aux points controversés, en particulier l’utilisation de la torture. En revanche, il n’obtiendra aucune explication sérieuse quant aux photos qu’il détient, preuves de la barbarie des membres du FLN, comme les massacres d’enfants notamment à EL HALIA, et les horribles actions psychologiques effectuées sur la population désirant la présence de la France.
Malgré toutes les exactions du FLN, les médias, l’éducation nationale, les gauchistes, etc.…, persistent à insulter notre armée. Si nous avons, nous aussi, employé des moyens efficaces pour savoir ou étaient placées les bombes, c’était dans l’unique but de sauver des civils.
Cette guerre fut gagnée par notre armée mais perdue par les politiciens. Le scélérat De Gaulle (nous éviterons de dire général car il ne l’était qu’à titre temporaire jusqu’à ce qu’il abandonne son régiment pour déserter en 1940), par sa trahison du 19 mars 1962, a mis à mort tous les harkis qu’il a trahi et abandonné aux couteaux FLN, fait exécuter nos résistants de l’Algérie française (Lieutenant Roger Degueldre, Sergent-chef Albert Dovecar, Claude Piegts et Colonel Jean-Marie Bastien-Thiry) et déraciné, au début de l’été 1962, des milliers de familles prises de panique qui se pressèrent dans les ports et les aérodromes pour gagner la France, attendant parfois plusieurs jours un embarquement.
Charité obscène
Alain Soral, malgré ses positions trop islamophiles à notre goût, fait bel et bien partie de notre mouvement. Dans cette vidéo, Soral prouve qu’il est à des années lumières du discours officiel seriné à longueur d’année dans tous les mé(r)dias. Il explique que l’esprit français traditionnel a été remplacé par l’esprit juif, qui a envahi nos écrans, nos radios, notre presse.
Grâce à cet entretien, j’ai enfin trouvé la réponse à la question qui me taraudait depuis des années : Pourquoi des spectacles comme le téléthon et les enfoirés m’insupportent ? Pourquoi ces programmes TV, faisant appel à la charité, où présentateurs et invités en font des tonnes dans la surenchère émotionnelle, pendant que le caméraman recherche des yeux en larmes et nous les inflige en gros plans, m’indisposent et me répugnent ?
J’ai trouvé un début de réponse en lisant notamment « Quand j’étais méchant » de Guy Carlier et « Donateurs si vous saviez » de Marc Ridiboym. On y apprend par exemple que les enfoirés, qui le sont vraiment au premier degré, lors des tournées sont logés dans des palaces pour milliardaires. Pour Carlier, c’est du business, et les chaines se font du fric sur le dos des associations.
En effet, le téléthon et les enfoirés sont de véritables poules aux œufs d’or. En termes d’image bien sûr, mais surtout grâce à la manne publicitaire colossale que ces émissions génèrent. L’objectif des annonceurs est de toucher leur cible privilégiée : le goy ! Oui, le goy est devenu friand de ces mélanges répugnants de variété et de générosité, véritables entreprises d’escroquerie aux sentiments.
Les frais de personnel de l’Association Française contre les Myopathies (AFM), qui gère l’argent du téléthon, est un sujet sensible. En 2007, la moyenne des salaires des 552 salariés s’élevait à 2996 € brut. 20 000 000 € (Oui! 20 millions d’euros!) pour payer les salariés de l’AFM ! Ajoutez à cette somme les 30 heures de télé que France Télévision facture 1 500 000 € à l’AFM. Le mandat de présidente, en principe bénévole d’une association à but non lucratif, a rapporté à Laurence Tiennot-Herment 69 880 € brut en 2008 (5823 € / mois),plus des avantages en nature comme la mise à disposition d’un véhicule. C’est du bénévolat rémunéré !
Mais revenons à ma question : pourquoi les spectacles de variétés-charité me répugnent ? Parce que je suis un goy de Franche-Comté, où l’on se tourne pour pleurer. On ne pleure jamais face à la caméra. Toutes ces émissions de variété-charité sont du racket moral et n’ont qu’un seul but : tirer des larmes du goy et lui faire les poches. La culture européenne, goy, celte, du nord, l’émotion retenue, la pudeur, est l’antithèse même de la culture racoleuse des nouveaux riches, qui domine aujourd’hui le monde et qui est au cœur même de la vulgarité hollywoodienne pour faire pleurnicher le gogo.
« Mon monde à moi », conclut Soral, « qui est le monde de la pudeur du nord, de la pudeur helléno-chrétienne, de la retenue, de l’émotion subtile, a été dévasté par la vulgarité juive, et c’est une souffrance terrible parce que ces codes se sont imposés à nous et les nouvelles générations sont dans cette vulgarité. On subit cette violence en permanence. C’est une colonisation ».
Dans une société pourrie par le fric, où l’honneur, la décence et la rigueur ont été remplacé par le racoleur, le vulgaire et le désordre, entendre de tels propos est un véritable réconfort.
L’homme qui vainquit Attila et les aventures de Léon Degrelle
Le nom de Flavius Aetius est bien moins célèbre que celui d’Attila pourtant c’est lui qui mit en déroute le roi barbare lors de la légendaire bataille des Champs catalauniques en 451. Le soldat de Rome stoppa ainsi d’un coup la progression destructrice du “fléau de Dieu” en Gaule. Ce fut la dernière grande victoire romaine avant l’effondrement total de l’empire d’Occident. Aetius y gagna le surnom de “Dernier des Romains”.
Printemps 451. Dans les plaines de Champagne, l’une des plus terribles batailles de l’histoire de l’Europe va se dérouler. Attila, « le fléau de Dieu », celui dont on dit que l’herbe ne repousse plus là où son cheval passe, remonte la vallée du Danube, et franchit le Rhin. Il dévaste toute la Moselle, puis attaque une première fois Metz, ville fortifiée. Après un échec, il se dirige sur Vesontio, aujourd’hui Besançon, mais rebrousse chemin pour rejoindre les hordes vers le nord non sans avoir pillé la région comprenant les actuels départements du Doubs et de Haute-Saône. Apprenant qu’une brèche s’est ouverte dans la muraille de Metz, il y retourne, entre dans la ville, la pille, la conquit et l’incendie la veille de Pâques, le 7 avril 451. Lors de la bataille de champs catalauniques, les Burgondes occupant une partie de l’actuelle Franche-Comté, joueront un rôle prépondérant dans la victoire face à ATTILA.
L’épopée d’Aetius, dernier général de la Rome Antique. Gilbert Sincyr. Editions Dualpha
Les aventures de Léon Degrelle
La figure de Léon Degrelle n’est pas près de disparaître de l’imaginaire européen et révolutionnaire. Ce grand Belge, catholique, journaliste, ardent militant nationaliste avant guerre, candidat rexiste séduisant autant les populations wallonnes que flamandes, verra son destin métamorphosé avec la conflagration de 1940.
Degrelle s’engagea dès sa création comme simple soldat à la Waffen SS Wallonie, bien que le Fûhrer lui proposa le grade d’officier qu’il rejeta : il voulait faire ses preuves sur le front et participer à la formation d’une nouvelle Europe, celle des héros. Son sacrifice fut surhumain. Traversant des milliers de kilomètres, affamé, blessé dans des corps à corps épouvantables, Degrelle vivait. Malgré l’effroyable hiver russe de 1941-42 qui eut la peau de tant de ses camarades : « les membres atteints devenaient, en deux minutes, livides comme du parchemin. Nul ne se fut risqué à uriner au-dehors. Parfois le jet lui-même était converti en une baguette jaune recourbée. Des milliers de soldats eurent les organes sexuels ou l’anus atrophiés pour toujours. Notre nez, nos oreilles étaient boursouflés comme de gros abricots, d’où un pus rougeâtre et gluant s’écoulait. C’était horrible, horrible, horrible…Jamais, je crois, nulle part au monde, tant d’hommes n’ont souffert autant. (…) Dans la seule journée du 28 février 1942, dans une bourgade détruite nommée Gromowaja-Balka (Vallée du Tonnerre !), et où notre bataillon résistait depuis huit jours à l’assaut de quatre mille Russes, nous perdîmes dans une empoignade effroyable qui dura de six heures du matin jusqu’à la nuit, la moitié de nos camarades ! Nous nous défendions désespérément parmi les cadavres des chevaux gelés, pétrifiés, sur lesquels les balles résonnait comme sur du cristal ».
Acteur sanglant et ensanglanté et héros immensément respecté de ces combats d’où il ressortit miraculeusement vivant, mais brisé et désarticulé littéralement, Degrelle est un témoin et un critique légitime des responsabilités de certains hommes de premier plan dans la formation de ce bourbier et dans la défaite si cruelle à ses yeux. Le journaliste, le guerrier, l’écrivain Degrelle nous raconte ses combats mais nous fait part aussi de ses pensées et ses convictions.
Léon Degrelle, Hitler pour mille ans. Les éditions de l’homme libre, 26, rue des Rigoles, 75020 Paris. 15 € + 6 € de frais de port. 215 pages. Réédition.
Comtois, si tu veux rester maître chez toi, réveille-toi !
Par Sébastien
« La vie ne vaut d’être vécue si ce n‘est pour la brûler au service d’une grande cause. »
José Antonio Primo DE RIVERA.
Beaucoup de Comtois(es) de tous âges consultent notre site et nous contactent pour nous montrer l’intérêt qu’ils portent à nos articles, nos actions et notre combat.
Quelques-uns se sentant vraiment concernés, d’emblée nous rejoignent. D’autres partagent nos idées mais hésitent à s’engager à nos côtés et à nous accompagner dans notre reconquista.
Je m’appelle Sébastien et dans cet article sans doute maladroit mais profondément sincère, voici ce qui nous anime au Front Comtois et pourquoi notre combat est aussi le tien.
Nous sommes les héritiers de la terre de nos aïeux, cette terre où beaucoup de nos ancêtres ont versé leur sang et ont péri pour la préserver des envahisseurs successifs. Aujourd’hui, face à la décadence des peuples européens et à la destruction de nos frontières ; face au métissage forcé et imposé, aux médias aux ordres et subventionnés par le Système, aux élites corrompues par l’argent des grandes puissances cosmopolites, nous avons décidé de réveiller les consciences anesthésiées par des décennies de propagande «gaucho-droit-de-l’hommiste ».
Au Front-Comtois, nous militons pour préserver notre culture et nos traditions submergées dans le folklore de la consommation à outrance et le chaos de la culture de masse. Nous devons retrouver l’esprit des plus illustres personnages qui ont survécu à travers les contes, les légendes, les poèmes et les livres d’histoire tels que Clovis, Charles Martel, Jeanne d’Arc, etc…
Malgré nos divergences, nous combattons pour une nation blanche, européenne et chrétienne. Mais nous défendons également l’idée d’une renaissance celtique dans laquelle certains de nos militants y voient une nécessité vitale. Face à l’invasion, il faut inverser les flux migratoires, abroger la loi Veil légalisant l’avortement et encourager une politique familiale énergique. Les sinistres avortoirs de notre société décadente doivent être remplacés par des centres d’accueil pour la vie.
Les faits divers relatant l’ultra violence des bandes ethniques et le racisme anti-blanc sont désormais quotidiens. Ils sont la conséquence de l’invasion-immigration débridée que nous subissons depuis des décennies. A part quelques indécrottables bobos, plus personne aujourd’hui ne peut nier cette évidence, malgré l’acharnement de nos médias apatrides à expurger soigneusement de leurs écrits et commentaires tous noms, termes et propos pointant du doigt ou mettant en cause une communauté.
Nous aimons notre Comté, fortement enracinée dans des millénaires de civilisation, avec ses pays, sa musique et ses danses, ses paysages merveilleux entre monts et vallées, ses légendes, ses chapelles, sa langue, son génie et son savoir faire. Personne, non vraiment personne n’a reçu mandat de la changer, de nous changer. Aujourd’hui, l’humiliation n’est plus acceptable. Nulle part dans l’histoire de l’humanité, nous n’avons l’exemple d’un peuple n’étant plus maître chez lui.
C’est pourquoi nous avons décidé de réagir. Notre force ? Notre jeunesse et notre détermination ! Notre objectif ? Réveiller l’âme de résistant qui sommeille en toi ! Dans quel but ? Pour le rayonnement de notre Comté et voir la France française reprendre sa place et réaffirmer sa puissance.
Dans ce noble combat nous sommes nombreux et pourtant, il nous reste une place… LA TIENNE!
Pour une simple demande de renseignements ou une prise de contact pour aller plus loin …
N’hésite plus… Contacte-nous ! Maintenant !
L’humilité, arme de construction massive.
« Arriver dans un lieu lointain et y être bien accueilli, chaleureusement même, par des étrangers dont vous ignorez presque tout et qui ne connaissent quasiment rien non plus de vous si ce n’est que vous êtes un « camarade », c’est à dire un complice partageant le même grand espoir et oeuvrant à sa concrétisation.
Ne pas être jugé sur son look, ses muscles, ses accessoires de mode ou ses tatouages mais, sur l’importance de sa contribution à l’effort collectif et sur le respect gagné auprès des chefs et des anciens.
Sentir, malgré les barrières de la langue et de la culture, la chaleur et la connivence de la communauté.
Apercevoir dans chaque regard croisé le jugement du groupe, encouragement permanent à la tenue et à l’élévation, mise en garde contre les faiblesses et garde-fou des lâchetés et des reniements.
Prendre plaisir et même tirer joie et orgueil des gestes les plus simples, des actes les plus prosaïques, des tâches les plus ingrates. Passer le balai comme on brandirait un glaive, plier des tracts comme on compterait des cartouches, laver des verres ou garder une porte comme si l’avenir de la révolution en dépendait (et sans doute est-ce le cas…).
Boire des verres au goût exquis, car offerts par ces amis inconnus et intimes qui vous tapent dans le dos et reprennent en chœur les chants graves et joyeux de tous les combats passés et à venir.
Ecouter, regarder, apprendre, remercier… Ne pas être là pour paraître, briller ou séduire mais pour servir et aimer.
Etre humble et fier. Etre un militant. » Zentropa
La 4ème journée de Synthèse nationale sur Canal +
Canal + a consacré dans son journal télévisé du dimanche 21 novembre un thème à la montée des droites nationales et identitaires en Europe. Au centre du reportage, la 4ème journée de Synthèse nationale qui a rassemblé un millier de personnes jeudi 11 novembre à Paris. Désolé que notre réunion ait choqué le naïf M. Juppé. Qu’il sache cependant que, si dans l’histoire on a peut-être tué au nom du Christ, aujourd’hui c’est au nom d’Allah que l’on assassine…








