Archive pour la catégorie ‘Un peu de lecture’
LE NATIONAL-SOCIALISME
Les libéraux ont conservé un souvenir cuisant de la période de six années de paix mise à profit par Hitler pour mettre en œuvre sa politique sociale. Ils savent qu’ils ne l’ont vaincu que par la force des armes. Ce souvenir explique la peur irrationnelle du système face à ce qui pourrait représenter le national-socialisme. Tous les moyens sont bons pour tromper l’opinion. Films truqués, témoignages mensongers, procès inique, etc.
Aujourd’hui, les européens ne connaissent du national-socialisme que l’image déformée forgée par Hollywood et l’histoire officielle. Pour rétablir la vérité, Johannes Ohquist fait dans cet ouvrage un bilan complet du national-socialisme entre 1933 et 1939. Six années de paix qui ont façonnées l’Allemagne et impressionné le monde.
Aujourd’hui, le libéralisme a vaincu ses ennemis. Il ne craint aucun autre modèle politique. La chute du mur de Berlin apparaît aux yeux de tous comme le symbole de la fin du communisme.
Le national-socialisme a été durant le siècle dernier le seul véritable ennemi du capitalisme. Un adversaire bien redoutable : son économie était efficace ; son consensus social, fort ; sa politique étrangère, audacieuse et victorieuse. Au fil des années, le national-socialisme renforçait sa crédibilité.
Pour les mondialistes, la guerre était le seul moyen de préserver leurs privilèges. La victoire militaire, acquise en 1945 au bout de six ans de carnage et au prix du génocide allemand, a permis aux hommes des monopoles de retrouver un pouvoir sans partage.
Soixante quatorze ans nous séparent de la nomination du Führer au poste de chancelier allemand par le président du Reich. La mémoire collective, martelée sans cesse par une historiographie orientée, conserve de cette période un souvenir unilatéral, frappé du sceau des jugements de Nuremberg.
Souvenons-nous. Quand le nouvel homme fort de l’Allemagne prend effectivement les rênes du pouvoir, il trouve un pays étranglé, une économie et une industrie paralysées, une nation humiliée par les Alliés, où de pseudo-élites financières cosmopolites tirent profit d’une situation catastrophique.
En quelques mois, il réussit là où le libéralisme avait échoué partout dans le monde. Des millions d’hommes et de femmes retrouvent un emploi. La jeunesse peut enfin laisser libre cours à son enthousiasme. Elle a désormais une raison de vivre.
Pour la première fois depuis Bismarck, un gouvernement soucieux des intérêts du peuple est au Pouvoir. La société allemande, longtemps dominée par un détestable esprit de classe, redécouvre le sens de la solidarité.
Huit millions d’emplois créés, mise en place des congés payés avant le Front populaire en France, création de l’assurance-maladie et de l’allocation vieillesse, multiplication des bourses, etc. Voici les acquis du national-socialisme.
Le bilan de Hitler est étonnant. En six années de paix, le peuple allemand a fait un bond en avant de cinquante ans dans le domaine social. L’immense mérite de ce livre est de nous le rappeler.
LA BATAILLE DE POITIERS
La galerie des batailles du château de Versailles présente un tableau illustrant La Bataille de Poitiers où figure une monumentale croix celtique, sorte de phare contre l’islam au milieu d’une marée humaine de combattants. Ce tableau a été exposé au Salon de 1838; il est l’œuvre du peintre Charles Steuben, un élève de Gérard.
Thierry Bouzard – La Croix Celtique – Pardès
« On ne va tout de même pas dépenser un jeton pour si peu !… »
« Lorsque le fils d’un rabbin de Boulogne, en banlieue chic de Paris, prétend avoir reçu des injures antisémites et quelques paires de gifles, le ministre de l’intérieur téléphone toutes affaires cessantes pour dire « sa profonde consternation devant ces actes inqualifiables, sa condamnation la plus ferme devant cette agression à caractère manifestement antisémite ». Il assure que « tout sera mis en œuvre pour en retrouver les auteurs dans les meilleurs délais ». Le même jour, un imam strasbourgeois constate qu’on a mis le feu à sa poubelle de jardin. Aussitôt, le ministre s’exécute, téléphone pour dire sa très vive émotion, son soutien et sa solidarité en ces circonstances difficiles, sa condamnation la plus ferme de ces actes ignobles et sa détermination à en trouver les auteurs dans les meilleurs délais, précisant « avoir donné pour instruction à la police de mobiliser tous les moyens nécessaires pour mener à bien cette enquête ». Le même jour encore, à Ivry, une passante est tuée au cours d’un règlement de compte entre deux gangs ethniques. Cette fois, Villepin n’appelle pas le père infirme de la victime pour lui témoigner quoi que ce soit. Sans doute la malheureuse Laura (la presse donne son prénom mais pas celui de son meurtrier « accidentel ») n’est-elle ni juive ni arabe : une simple franchouillarde. « On ne va tout de même pas dépenser un jeton pour si peu, poursuit Serge de Beketch dans son éditorial du 5 juin 2004. On y passerait sa vie. Pensez : il se commet en France quatre millions de délits par an. Le ministre ne peut évidemment pas téléphoner aux quatre millions de victime. Il est déjà assez occupé à visiter les cimetières juifs profanés, les mosquées taguées, les rabbins auto-poignardés, les imams chiites tabassés par les fidèles sunnites et inversement, les bouchers halal ou cachères rançonnés par leur mafias respectives ; s’il faut en plus qu’il s’occupe des églises brûlées, des cimetières chrétiens saccagés, des Françaises de souches violées, des collégiens blanc-blonds-cathos passés à tabac, des vieux gaulois torturés dans leur pavillon de banlieue, des milliers de voitures incendiées, il n’aura plus assez de temps pour peaufiner ses discours antiracistes. »
Hervé Ryssen – Les Espérances Planétariennes – Editions Baskerville – 2005
ETRE FASCISTE…
Au delà de tout, dans le fascisme, il existe un sentiment du monde, un certain style de vie, une approche particulière de l’existence. Dans le fascisme, il y a, avant la politique, une dimension esthétique, symbolique et existentielle, il y a un certain savoir faire aristocratique voué au peuple, qui fait décanter l’esprit en cultivant le corps, qui porte en triomphe la mort en vivant pleinement sa vie, qui expérimente la liberté au sein de la communauté.
Être fasciste, c’est une chose presque indéfinissable, un quid, un mélange d’activisme, de jeunesse, de combativité, de mysticisme.
Être fasciste, c’est avoir une allure sobre et décontractée, tragique et solaire, c’est posséder une volonté de grandeur, de puissance, de beauté, d’éternité, d’universalité. C’est adhérer à une logique de fraternité, de camaraderie, de communauté.
Être fasciste c’est avoir conscience d’une destinée et avoir l’envie éhontée de l’affronter, avoir la capacité de vivre pleinement dans la bande, dans l’équipe, dans le clan et de savoir élever ce lien au niveau de la nation et de l’empire.
Être fasciste, c’est avoir 17 ans pour toute la vie. C’est se dépasser, c’est donner forme à soi-même et au monde.
Être fasciste c’est jouir en scandalisant les moralistes, les sépulcres blanchis, les vieux perruqués. C’est cultiver la radicalité dans le pragmatisme, ressentir le dégoût pour la décadence et la petitesse d’esprit, tout en sachant vivre dans son temps, goûter à la modernité, puiser dans l’enthousiasme faustien pour la modernité.
Être fasciste, c’est avoir pour compagnons, au-delà de toute complication cérébrale le feu, le marbre, le sang, la terre, la sueur et le fer. C’est parvenir à faire vibrer ses cordes intérieures sur la fréquence des plus humbles tout en refusant l’adulation, l’indulgence, la démagogie et la prostitution intellectuelle. N’avoir de la nostalgie que pour le futur ! Le fascisme c’est fonder des villes, assainir des terres, porter un projet de civilisation. C’est concevoir l’existence comme une lutte et une conquête, sans ressentiments. C’est faire don de soi aux camarades, à sa nation, à son idéal, jusqu’au sacrifice extrême. Oui être fasciste c’est tout cela avec, en plus, un style, une idée de l’esthétique, un goût pour le décorum. C’est être élégant et souriant jusqu’à l’échafaud et au-delà.
Adriano Scianca
“CasaPound, une terrible beauté est née !”, Éditions du Rubicon
FETE DU SOLSTICE D’ETE EN TERRE SEQUANE
LE SOLSTICE D’ÉTÉ : UNE TRADITION EUROPÉENNE
Depuis des temps immémoriaux, nos pères et les pères de nos pères ont célébré la fête de la lumière la plus longue. Le Solstice de juin marque le moment où le soleil se lève le plus tôt et se couche le plus tard. C’est la fête du soleil triomphant. Une veillée unique marque la nuit la plus courte de l’année. Sa célébration est restée vivante dans la plupart des pays européens. Cependant, à mesure que l’on se rapproche du Septentrion, elle gagne en intensité. Cette tradition appartient vraisemblablement aux cultes solaires que les peuples de la hache de combat introduisirent et diffusèrent en Europe occidentale aux aurores de notre histoire. Par là même, elle est liée au précieux héritage de nos ancêtres indo-européens.
Écrit en seulement trois jours par deux hommes ayant l’ardente volonté de faire vivre à nouveau nos traditions européennes et festives, ce livre publié pour la première fois en 1975 a animé tant de générations et illuminé un si grand nombre de foyers et de clans que sa réédition nous a semblée primordiale. Aussi nous sommes honorés de vous proposer cette toute nouvelle édition de Soltices, histoire et actualité dans une version augmentée et actualisée, préfacée par l’un de ses protagonistes, Pierre Vial. Servi par une riche iconographie europaïenne et agrémenté d’une multitude de textes d’écrivains de la Vieille Europe, cet ouvrage constitue la référence en ce qui concerne l’histoire des solstices d’été et d’hiver, fêtes célébrées de l’Atlantique à l’Oural pour reprendre cette illustre formule. Un livre qui se transmet à nos enfants et qui nous révèle que » l’homme de l’avenir sera celui de la plus longue mémoire « .
LES SOLSTICES, HISTOIRE ET ACTUALITÉ – Jean Mabire et Pierre Vial – Éditions du Lore
BON ANNIVERSAIRE, CELINE !
Louis-Ferdinand Destouches est né le 27 mai 1894 à Courbevoie. Son père est employé d’assurances et sa mère est commerçante en dentelles. Alors que la Première Guerre mondiale se prépare, il devance l’appel et s’engage pour trois ans. D’abord nommé brigadier le 5 août 1913, il devient Maréchal des Logis le 5 mai 1914. Volontaire pour une mission risquée, il est touché par balle à l’épaule droite et rapatrié au Val de Grâce à Paris. Médaillé militaire le 4 novembre, il reçoit peu de temps après la Croix de Guerre et sa blessure le rendra invalide à 70 %. Il devient médecin, attentif à soigner les pauvres et voyagera en Afrique et aux Etats-Unis.
Son premier roman, Voyage au bout de la nuit, paru en 1932, est un coup de tonnerre. Il obtient le prix Renaudot, manquant de peu le Goncourt. Sa virulente critique du militarisme, du capitalisme et du colonialisme le font apparaître à ses débuts comme un écrivain de gauche. Mais la salve des pamphlets qui suivent amènera les rouges à se détourner de lui avec horreur. Mea Culpa, publié en 1936, est une charge impitoyable contre le communisme bureaucratique et barbare. Bagatelle pour un massacre et l’école des cadavres sont des pamphlets violemment antisémites.
Céline dira : « Les principaux responsables de cette folie qu’est la guerre qui s’annonce : le juif ». Ce n’est pas « ni Berlin ni Moscou », qu’il faut dire, c’est « avec les juifs ou contre les juifs ». Il se lâche sans aucune limite : « Les juifs, racialement, sont des monstres, des hybrides, des loupés tiraillés qui doivent disparaître. […] Le juif n’a jamais été persécuté par les aryens, il s’est persécuté lui-même ». Céline ne recule devant aucune provocation. Il se déclare « très ami d’Hitler, très amis de tous les Allemands, je trouve que se sont des frères, qu’ils ont bien raisons d’être racistes. Ca me ferait énormément de peine s’ils étaient battus. La guerre, c’est la guerre des juifs et des francs-maçons, ce n’est pas du tout la nôtre. C’est un crime qu’on nous oblige à porter les armes contre des personnes de notre race, qui nous demandent rien […] C’est juste pour faire plaisir aux détrousseurs du ghetto. C’est la dégringolade au dernier cran de la dégueulasserie ».
Après la défaite et l’occupation, il rédige un dernier pamphlet encore plus violent, les beaux draps, où il dénonce, en plus des juifs et des francs-maçons, la majorité des français, accusés de métissage. En 1942, il écrit à Jacques Doriot : « Le juif n’est jamais seul en piste ! Un juif, c’est toute la juiverie. Un juif seul n’existe pas. Une termite, toute la termitière. Une punaise, toute la maison ».
En avril 1951, son avocat, Tixier-Vignancourt, obtient l’amnistie de Céline au titre de grand invalide de guerre. Il meurt pauvrement le 1er juillet à Meudon. A l’exception des pamphlets des années 30, ses livres sont réédités et traduits dans de nombreux pays.
Merci à R.S. et Rivarol N° 3027 http://www.lepetitcelinien.com/
L’INVASION
Que le moindre clocher sonne le glas d’alarmes,
Que chacun sous son toit se dresse avec ses armes,
Que tout hameau lointain vierge de l’étranger,
Coure au-devant du flot qui veut nous submerger.
Que tout homme jaloux d’une sœur, d’une femme,
Ayant à lui son champ et sa fierté dans l’âme;
Que tout chef d’une race et tout enfant pieux,
Qui sait sous quel gazon reposent ses aïeux,
Jurant de recouvrer cette place usurpée,
Frappe un coup de sa faux s’il manque d’une épée.
Et, certes, nous verrons ces torrents d’ennemis,
Des villes et des bourgs promptement revomis,
Et nous redeviendrons, d’insultés que nous sommes,
Libres, maîtres chez nous, comme il sied à des hommes.
AUX OUBLIES DE L’HISTOIRE
Tchernobyl, en russe, c’est une herbe, une variété d’absinthe. Mais ce nom aujourd’hui a perdu son sens premier. Il est devenu synonyme de catastrophe. Pour comprendre ce qu’il s’est passé là-bas le 26 avril 1986 et les jours suivants, il faut voir le film « La bataille de Tchernobyl » de Thomas Johnson réalisé en 2006. Il vient de sortir en DVD six ans après sa réalisation. C’est surement le meilleur film sur Tchernobyl.
Spectaculaire, complet, bien construit, le documentaire s’intéresse notamment au travail fascinant des fameux « liquidateurs », ces hommes envoyés sur le cratère béant du réacteur pour tenter de le sécuriser et nettoyer les environs les plus immédiats. Sans eux, la moitié de l’Europe ne serait pas ce qu’elle est : si nous sommes encore en vie aujourd’hui, c’est grâce au sacrifice de ces hommes.
La démarche des liquidateurs qui connaissaient une part des risques encourus donnent le vertige. Comme les œuvres de science-fiction les plus radicales. On a voulu nous faire croire que les liquidateurs avaient été quelques centaines voire plusieurs milliers. Ils étaient plus de cinq cent milles, vraisemblablement huit cent milles, plus d’un million selon certaines sources. 26 ans plus tard, ils sont morts ou invalides. Leur sacrifice a évité une seconde explosion nucléaire, estimée à une puissance 10 fois supérieure à celle d’Hiroshima. Ils sont les oubliés de l’histoire.
Il faut toutefois rappeler et souligner que la catastrophe de Tchernobyl, au-delà de la dangerosité de l’énergie nucléaire, c’est d’abord et avant tout une conséquence du régime communiste de l’époque au même titre que la pollution de la mer Caspienne ou l’assèchement de la mer d’Aral. Cette nuit-là, les responsables de la centrale ont sciemment violé par six fois les règles de sécurité. Une seule en moins aurait considérablement réduit la portée de l’accident. (1)
S’il y a un DVD à voir urgemment, c’est celui-là. Son urgence est toujours d’actualité pour essayer de comprendre aussi ce qu’il s’est passé à Fukushima et éviter qu’une nouvelle catastrophe se reproduise dans une autre centrale.
DVD La bataille de Tchernobyl – Thomas Johnson -
(1) L’imposture verte (Tchernobyl, herbe amer) – Pierre Kohler – Albin Michel
Le racisme antiblanc
Les agressions commises par des immigrés du tiers-monde contre des Blancs sont innombrables. Chaque semaine, des milliers de Blancs sont agressés d’une manière ou d’une autre par des allogènes, et il serait fastidieux de citer tous les articles de presse à ce sujet. Nous n’avons donc retenu que les affaires les plus graves – les homicides involontaires, les meurtres (homicides volontaires), les assassinats (meurtres prémédités).
Les informations qui suivent sont tirées d’un chapitre de notre livre intitulé le Racisme antiblanc, paru en novembre 2011. Le livre présente en détails chacune de ces affaires, en insistant sur la personnalité du tueur, qui apparaît lors des procès en cours d’assises. On note alors quelques étranges similitudes dans les profils psychologiques de toutes ces “Chances pour la France”.
Le recensement ci-dessous n’est évidemment pas exhaustif, puisque toutes les affaires relevant des cours d’assises ne sont pas traitées dans les journaux. Mais nous avons déjà là un petit aperçu de cette merveilleuse société multiculturelle en gestation concoctée par les esprits cosmopolites.
Pour lire la suite de ce brillant exposé signé Hervé Ryssen, cliquez ici.
Au hasard de l’aventure de sa vie…
Il faut avoir bourlingué sur les mers les plus lointaines, connu les nuits rousses des Tropiques, les feux de cannes à sucre, les chants des nègres, les déserts avec leurs sables rosés, leurs arbrisseaux sans feuilles, les squelettes de chevaux désossés par les vents, il faut avoir remonté les lacs gelés et les neiges brulantes, cueilli des mimosas sur les ruines de Carthage, des pamplemousses à La Havane, un brin d’herbe près des cannelures de l’Acropole, pour aimer pleinement un pays, celui qu’on vit le premier, avec les seuls yeux lucides qui soient au monde : les yeux d’enfant. Il faut avoir connu d’autres voyages, avec ses meubles et ses hardes, ses livres, ses tableaux, son simple bien matériel, il faut avoir été ce nomade des appartements anonymes où l’on s’assoit comme dans un train, pour connaitre la passion et la nostalgie du premier de tous les paysages, de ce cadre de cœur qu’est la « maison ».
LA CROIX CELTIQUE
DU NEOLITHIQUE A NOS JOURS, EN PASSANT PAR L’IRLANDE,
LA CROIX CELTIQUE ECLAIRE DE SES RAYONS LA VOIE DU COEUR.
Nous n’avons pas trouvé de documentation concernant cette croix celtique de toute beauté. Elle est située tout au bout, sur la Pointe du Raz, derrière la ruine, face à la mer. Dautres vues de cette superbe croix ici et ici.
Pour aller plus loin:
La croix celtique - Thierry Bouzard – Pardès – La bibliothèque des symboles
Robert, lucien, Pierre-Antoine et les autres…
Les éditions Auda Isarn publient d’ici la fin du mois une anthologie d’articles tirée de la célèbre revue Je suis partout, qui regroupait avant-guerre les plumes les plus talentueuses de la droite révolutionnaire (pour reprendre la terminologie de Zeev Sternhell) : Lucien Rebatet, Robert Brasillach, Pierre-Antoine Cousteau, Georges Blond, Claude Roy, Jean Fontenoy. Un ouvrage, préfacé par Philippe d’Hugues, qui viendra utilement complété l’étude qu’avait consacrée Pierre-Marie Dioudonnat à ce journal : Je suis partout – 1930-1944 (La Table ronde, 1987).
« On l’attendait depuis 68 ans ! Une anthologie de près de 700 pages des meilleurs articles (politiques, culturels) de l’hebdomadaire Je Suis Partout, couvrant toute l’histoire du journal (de 1932 à 1944). Retrouvez Robert Brasillach, Lucien Rebatet, Pierre-Antoine Cousteau, Céline, Henry de Montherlant, Jacques Perret, Thierry Maulnier, Lucien Combelle, Jean Azéma et bien d’autres signatures prestigieuses. Avec en prime une cinquantaine de dessins (notamment du génial Ralph Soupault). »
L’inoubliable victoire d’Armin, fils de Thulé, l’éternelle hyperborée
Le vent se lève et tourne au frais. La forêt prend chaque jour davantage la couleur même de l’ambre roux : l’automne arrive. Dans quelques semaines, la neige va tomber dru. Varus décide de quitter un camp provisoire pour sa garnison permanente d’Aliso. L’itinéraire est simple : une voie militaire qui suit la vallée de la Lippe. Un chemin bien tracé, net, rassurant. En cours de route, le général romain apprend que des tribus se sont soulevées; il suffirait d’un bref détour pour ramener tous ces Barbares à la raison. Varus a toujours rêvé, entre deux roucoulades, de « casser du Germain ». Le convoi romain va se mettre en route le lendemain, à l’aube. Trois légions et six cohortes, cela fait plus de vingt mille hommes, ils sont heureux de quitter leur garnison de campagne et de reprendre la route de l’ouest. Ils plaisantent, ils chantent, ils fanfaronnent. Mais c’est la mort qui les attend. Les légionnaires s’enfoncent dans la forêt. Le ciel gris apparaît, lointain entre les hautes cimes des sapins. Brusquement, surpris par le silence des sous-bois, les envahisseurs se taisent. Désormais, commence pour eux le pays de l’inconnu et de la peur. La forêt de Teutoburg apparaît immense. Le pays, montagneux et coupé de profondes vallées, sombre dans la nuit des couverts. La route a disparu. Il faut se frayer un passage à coup de hache. La nuit semble peuplée d’animaux étranges. On entend des cris de hiboux, des galopades, des murmures. L’ombre se peuple de dieux. La forêt parle et menace. Une tempête se lève, comme si elle venait de la mer du Nord. Le vent gémit, s’enfle, hurle. Un brouillard glacé semble surgir du sol et enveloppe le convoi. Il pleut. Les sentiers se transforment en torrents. Soudain, les Germains surgissent en hurlant. Ils bondissent des couverts. Innombrables. Les centurions romains essayent de faire face. Mais la pluie et la boue ont scindé la colonne et mélangé civils et soldats. Aucune manœuvre n’est possible. La nuit et la forêt enferment les envahisseurs comme dans un piège. La pluie tombe toujours. Des légionnaires épuisés s’abattent dans la boue, sans même être touchés par les traits des Germains. Les survivants tremblent de peur, de fièvre, de rage. Les guerriers d’Armin surgissent de plus en plus nombreux. L’ouragan chante dans les hautes branches un hymne sauvage de vengeance et de mort. Le destin s’est prononcé. La résistance s’effondre.
Varus se suicide pour na pas voir le triomphe de son adversaire. Tous les romains sont égorgés par leurs vainqueurs. Même les chevaux sont abattus. Avec des hurlements de joie, les assaillants s’emparent des aigles de deux des légions. La troisième sera sauvée par un porte-enseigne, qui l’arrache de sa hampe et va se noyer avec elle dans un marécage. Dans l’armée romaine aussi, on sait se battre et mourir pour l’honneur.
Et la forêt de Teutoburg, brusquement, redevient silencieuse. L’armée de Varus a sombré corps et biens au creux des halliers comme un navire dans la tempête.
Ce fut la victoire d’Armin, fils de Thulé, telle qu’elle nous est décrite par Vellelus Paterculus, par Tacite, par Dion Cassius. Sur son monument dit Hermannsdenkmal (notre photo ci-contre), Armin brandit vers le ciel une épée de pierre, de plus de sept mètres de long. Ce glaive vengeur semble l’épée même de Siegfried. D’ailleurs, de très savants Allemands devaient écrire des volumes entiers sur l’identification Siegfried-Arminius et transformer en mythe cette épopée. Armin avait été fidèle à son peuple et à sa foi, et son bouclier portait pour seule devise: Treufest, ce qu’on pourrait traduire par Fidélité inébranlable.
MON ADOLESCENCE DANS LES GEOLES DU « PARADIS » CASTRISTE
La Havane, été 1960. Un adolescent de 17 ans est arrêté une nuit par la milice de Fidel Castro alors qu’il s’apprêtait à mettre le feu à un marché totalement désert à cette heure. Emprisonné aussitôt à la Cabana, vieille forteresse coloniale espagnole transformée en maison d’arrêt, il est jugé en janvier 1961 et envoyé au Présidio Modelo de l’Ile des pins en avril de la même année.
Son incarcération en compagnie d’autres détenus politiques se prolonge jusqu’en février 1962. Il est alors transféré au château du Prince, puis dans un centre expérimental de lavage de cerveau où il y passe 9 mois. Tous les prisonniers sont des ados, entre quinze et dix-neuf ans.
Ce chapitre est l’un des plus saisissants de l’ouvrage. Le processus de lavage de cerveau, l’endoctrinement, la pression morale exercée sans relâche y sont décrits avec un luxe de détails qui permet de comprendre toute la perversité du système. Son efficacité aussi. Tous anticastristes au départ, les ados, pour la plupart, finissent par succomber. Au point que l’un deux ira jusqu’à dénoncer son propre père qui cachait des armes en vue du prochain débarquement américain.
Considérés enfin comme réhabilités, ils sont envoyés au centre de Mariano, puis dans une ferme de travail, enfin à la prison pour mineur de Torrens avant de retourner à leur point de départ en octobre 1962. Un mois plus tard, l’auteur, qui feint d’être converti aux bienfaits du régime, est enfin libéré. Il a dix-neuf ans et demi.
De cette expérience édifiante, Efrin Knight a écrit un ouvrage prenant, qui tient en haleine de bout en bout et mérite une large diffusion. Ce témoignage criant de vérité devrait être mis sous les yeux de ceux qui persistent encore à penser que Cuba, le pays du « Lider Maximo » est un havre de paix et de liberté.
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Quand les Comtois défendaient leurs libertés…
La Franche-Comté, amputée de la formule « de Bourgogne », est aujourd’hui une région administrative au logo tricolore très « hexagoniste ». Qui se souvient qu’elle fut un « quasi-Etat » doté d’une forte identité, dont les habitants se revendiquaient « Bourguignons » et proclamaient leur fidélité au roi d’Espagne ?
Cet ouvrage est une sorte de devoir de mémoire qui aborde l’histoire de « la Comté » sous un angle inhabituel.
Il évoque en particulier la « guerre de Dix ans » oubliée de l’histoire de France, et l’auteur donne en annexe la parole à un grand Comtois, Jean Boyvin, témoin et acteur privilégié du siège de Dole de 1636, qu’il relate dans la langue savoureuse de l’époque.
Louis-Christian Gautier – Aux armes, Comtois ! – Editeur Yoran Embanner - Dessin de couverture Marc Mosnier
Le Livre noir du communisme : Crimes, terreur, répression
Lorsqu’un communiste se permet, toute honte bue, de nous donner des leçons sur la liberté, la justice et les droits de l’homme, ce sont des dizaines de millions d’hommes, de femmes et d’enfants innocents qui se retournent dans leurs fosses communes, exterminés au nom d’une utopie inhumaine et totalitaire.
Dans un article du 12 septembre dernier, l’excellent site Orages d’acier propose une indispensable piqure de rappel sur les crimes du communisme dans le monde. Le livre noir du communisme est une œuvre essentielle qui détaille en 840 pages les horreurs du totalitarisme communiste au 20ème siècle qui, selon Alexandre Soljenitsyne, est responsable de 80 000 000 de morts civils innocents. Effroyable.
Crimes contre l’humanité, génocides, guerres civiles, terreurs de masses, famines gigantesques, déportation en camp de concentration, répressions urbaines, exécutions, etc., toutes ces atrocités furent commises par :
- Lénine, Trotski, Staline. URSS : 20 millions de morts.
- Europe de l’Est : 1 million de morts.
- Mao Tsé-toung, Chine : 65 millions de morts.
- Hô Chi Minh, Vietnam : 1 million de morts.
- Pol Pot, Cambodge : 2 millions de morts.
- Kim Il-sung, Corée du Nord : 2 millions de morts.
- Amérique latine : 150 000 morts dont Castro, Cuba : 15 000 morts.
- Afrique : 1,7 million de morts.
- Etc.…
De Cuba à la Hongrie, de la Russie à l’Ethiopie, sans parler des échecs allemands en 1919 et français en 1946, jamais un parti communiste n’a accédé au pouvoir de manière démocratique.
En 1917, avec 2% d’ouvriers, la « dictature du prolétariat » fut imposée en Russie au nom de ces ouvriers face à une population à 90% paysanne.
Les massacres et déportations systématiques de groupes sociaux ou ethniques jalonnent l’histoire du communisme. En URSS,la Guépéou, l’ancêtre du KGB, appliquait la méthode des quotas. Chaque région devait arrêter arbitrairement, déporter ou fusiller un pourcentage donné de personnes appartenant à des couches sociales, idéologiques ou ethniques déterminées. Ce qui était pris en compte n’était pas l’individu ni son éventuelle culpabilité mais le groupe auquel il appartenait. Nous sommes donc bien dans une logique de crime contre l’humanité.
Ce système totalitaire réduisit à l’esclavage plusieurs millions de Russes dans « l’archipel du Goulag » afin de construire le paradis des travailleurs. Pour ces ouvriers, le travail inhumain ne
manquât pas. Quant au paradis, ce fut plutôt celui du diable.
A l’attention des Kamarads français, la grève a toujours été considérée au paradis des travailleurs comme un acte de sabotage : »La grève étant un instrument de lutte contre le capitalisme, un arrêt de travail gênant la production socialiste ne peut être appelé grève. On dira donc sabotage, ce qui facilitera l’exécution rapide de tout gréviste. »
Aux communistes aveuglés par la nostalgie des lendemains qui chantent et qui ne voient dans l’abominable expérience soviétique qu’une déviation de l’idéologie, Alexandre Soljenitsyne explique, dans L’Erreur de l’occident : « Le stalinisme n’a jamais existé ni en théorie ni en pratique : on ne peut parler ni de phénomène stalinien ni d’époque stalinienne. Ces concepts ont été fabriqués après 1956 par la pensée occidentale de gauche pour préserver les illusions du communisme ».
En France, que certains individus et partis politiques se revendique encore de l’idéologie fanatique communiste et ouvertement totalitaire est véritablement scandaleux. Cela dépasse l’entendement et requiert une sacrée dose d’incohérence. Par exemple, ils s’érigent nouvellement en pourfendeurs de la cause tibétaine, après avoir encensé Mao Tsé Toung en « génie du genre humain ».
Ce « livre noir » est un procès intenté au communisme réel, un réquisitoire général après les terrifiants témoignages accumulés depuis L’Aveu d’Arthur London, ou L’Archipel du Goulag, d’Alexandre Soljenitsyne. On ressort accablé de cette litanie d’exactions sanglantes. Les purges de Staline, les famines idiotes du Grand Bond en avant ont une monstruosité abstraite. Mais ce qui, dans cet ouvrage, laisse sans voix, ce sont les très nombreuses paroles de survivants. Rescapés de la Kolyma, du Laogai chinois ou de l’Angkar khmer rouge, ils sont des dizaines dont les filets de voix font jaillir des visages blessés, des vies en miettes. Et leurs petites voix confluent pour donner mille visages, mille âmes, à la foule anonyme des centaines de millions de victimes. Le Livre noir du communisme rend compte de l’abjecte réalité du crime de masse, où, derrière des prétextes idéologiques, se dissimulent les nombreuses complicités, la bestialité des bourreaux et de leurs chefs. C’est une lecture amère. Mais n’en faut-il que d’aimables ?
Un cri de révolte et de rage
« Dans la cour d’un collège de Chelles, en Seine-et-Marne, j’ai vu un groupe de jeunes correspondants allemands, des adolescents pour la plupart blonds, beaux, frêles, vêtus de couleurs claires, arrivés la veille au soir de Lindau, et pour certains pleurant la tête basse, sans comprendre pourquoi des élèves maghrébins venaient de leur cracher dessus. Cette scène christique ne cesse de me hanter. »
Richard Millet, Fatigue du sens, 2011.
Comment peut-on encore être Français , quand l’immigration de masse ne permet plus l’assimilation des nouveaux venus, quand les Français de souche renient eux-mêmes leurs traditions pour épouser le conformisme du consumérisme mondialisé, quand le droit à être Français et la tentation du communautarisme l’emportent sur l’aspiration à un destin national, quand enfinla Francen’est plus qu’un nom que nous froissons au fond de notre mémoire, pressés de sacrifier notre héritage chrétien et notre langue au relativisme culturel ? Derrière cette fatigue, derrière cette faillite à être soi-même, c’est bien l’effondrement des valeurs les plus hautes qui est à l’œuvre. Une dignité trahie qu’achève de terrasser l’immigration extra-européenne sous un flux grandissant et hostile à tout enracinement. Comment dès lors savoir ce que nous sommes et où nous allons, si nous persistons à nier d’où nous venons ?
Fatigue du sens dévoile, démasque et ausculte les rouages d’une immigration de masse extra-européenne qui a dégradé l’identité française de tradition hélléno-chrétienne. Considérant que le capitalisme marchand détruit les identités parce qu’elle réduit les personnes à des individus interchangeables, favorisant ainsi le communautarisme grâce à une gauche qui a institué un Nouvel Ordre Moral, un antiracisme d’état nécessaire à la bonne circulation des immigrés sur le territoire français.
Fatigue du sens décrit l’histoire que nous vivons. Il est l’essai le plus courageux et libérateur que l’on puisse lire aujourd’hui. C’est un cri de révolte et de Rage. Rage contre l’immigration de masse, contre le reniement des Français, leur fatigue de sens, leur fatigue d’être eux-mêmes. Cri d’amour aussi : «J’aime me rappeler mes ancêtres gaulois. J’aime ce grand songe généalogique. Je n’écrirais pas s’il n’y avait en moi ce vaste souci de l’origine.»
De cet amour lucide naît l’angoisse d’aujourd’hui et la révolte : « L’anéantissement nous guette, nous autres Européens, particulièrement les Français, peuple dont la composition ethnique avait quelque chose de musical dans son harmonie. Cette harmonie détruite, je refuse la haine de ceux qui font de l’assimilation un statut [ ] Je veux dépasser la haine par le combat, la noblesse du combat »
« Je crois aux races, aux ethnies, aux étrangers, aux frontières, à l’ailleurs. J’aime qu’il y ait d’autres peuples et n’en juge aucun supérieur aux autres même si j’en estime certains plus que d’autres pour des raisons culturelles, esthétiques, historiques, religieuses. Préférence qui suggère que les peuples doivent rester eux-mêmes. L’idée d’un monde entièrement brasilianisé me terrifie. Or, les peuples et les nations sont ce que le Nouvel Ordre moral entend éradiquer…». Saluons cette lucidité et ce qu’elle signifie de courage.
Fatigue du sens, essai de Richard Millet (Pierre-Guillaume de Roux, 2011)
LE RETOUR DES GUEUX. LE REVEIL DES LIONS
Un livre de résistance identitaire.
Comme partout en Europe, l’anarchie s’est répandue sur le territoire où Claude Perrin situe l’action de son roman. Le tsunami de l’immigration-invasion, la décomposition des institutions publiques, la disparition des cadres habituels ont permis à des bandes de pillards de faire régner une terreur sans fin.
Tel est le cadre dans lequel Claude Perrin place les personnages de son roman : des hommes, une femme qui refusent d’accepter l’inacceptable, la soumission, l’esclavage. Ils choisissent donc de se battre. Et s’organisent en réseaux de solidarité pour survivre et conduire la résistance, afin de préparer, un jour, la reconquête.
Le lecteur va vivre à leurs côtés des moments intenses, des épisodes hauts en couleur, qui l’inciteront à se préparer mentalement et physiquement à l’avenir, le proche avenir qui s’annonce chaotique.
On est là dans la veine du Camp des saints de Jean Raspail – mais en plus optimiste, heureusement, puisque Claude Perrin annonce à ceux qui sont capables d’entendre son message que la renaissance est au bout du chemin. Pour ceux qui auront choisi la lutte.
Claude Perrin, Le retour des gueux. Le réveil des lions
Un livre de 164 pages publié par les Editions de la Forêt
87 Montée des Grappilleurs 69380 Saint Jean des Vignes
En souscription jusqu’au 15 octobre 2011 : 19 euros (plus 3 euros de port)
Ensuite 22 euros
Mon Paganisme…
Mon Paganisme n’a rien de spiritualiste ni de mystique ; il est charnel, vécu, je dirais : poétique et totalement personnel. Mon itinéraire est tout sauf « spirituel », mais purement sensuel. La richesse du Paganisme, que ne possède aucune autre « religion », c’est qu’on y trouve une extraordinaire pluralité de sensibilités : du Paganisme des bois et de l’enracinement, à celui du déchaînement de la technoscience ; du Paganisme des brumes de la lande à celui des divinités du feu solaire. Du Paganisme des fontaines et des nymphes à celui du bruissement sourd des batailles, de celui du chant des fées ou du galop des lutins dans les sous-bois, à celui du tonnerre des réacteurs, de celui des grands Dieux tutélaires à celui des lares. Mais le génie du Paganisme, c’est de rassembler dans une totalité cosmique et organique l’ensemble des passions humaines, avec leurs misères et leurs grandeurs. Le Paganisme est bien le miroir du monde vivant.
Je n’ai jamais été attiré par les textes ésotériques, les élans mystiques, les recherches et les discours sur la symbolique. Pour moi, le Paganisme est d’abord poésie, esthétique, exaltation et intuition. En aucun cas théorie, chapelle ou instrumentalisation.
Guillaume Faye – L’Europe païenne
« Baise la main que tu ne puis encore couper »
En tant que Païen, je m’oppose à la transformation des églises en mosquées, alors que l’épiscopat l’admet. Il faut bien préciser que je n’éprouve envers l’Islam aucun mépris, aucune haine. Simplement, je refuse, en tant que Païen, son projet de société et de spiritualité pour mon propre peuple. Je le connais bien, je l’ai longuement étudié. J’ai lu le Coran, à l’inverse des intellectuels parisiens, partisans de la cohabitation communautarienne. J’ai été invité à parler « contre l’Islam » par des Musulmans ; ils ont été surpris par le fait que je connaissaisbien leur volonté de conquête de l’Europe, de la transformer en Dar-Al-Islam, et que leur discours sur l’Islam laïc et intégrable harmonieusement était un double discours, un propos hypocrite, recommandé par le Prophète lui-même quand on prend d’assaut une nouvelle terre (« baise la main que tu ne puis encore couper »). Ces Musulmans, Arabes et Pakistanais, n’ont pas cherché à me contrer. Ils ont souri, et m’ont dit, en substance : « heureusement qu’il y a peu d’Européens qui nous connaissent comme vous nous connaissez ».
Entretien de Christopher Gérard avec Guillaume Faye, paru sous le titre « Les Titans et les Dieux » dans la revue Antaios (n° XVI, printemps 2001).


