Archive pour la catégorie ‘Actualités’
Paris, Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! Paris occupé !…
Lundi 13 mai 2013. La chaîne Bein Sport a l’exclusivité de la retransmission des festivités du PSG.
Mais rapidement les directs tournent mal et les présentateurs se retrouvent assaillis par des dizaines de racailles extra-européennes survoltées.
La situation dégénère à tel point que la chaine décide de couper la retransmission et la remplace par une image fixe. Pendant ce temps, des hordes de babouins totalement incontrôlables envahissent le plateau de la chaîne au Trocadéro en éructant: « Vive les arabes ».
Seul, un régime qui adoptera le corpus idéologique National Socialiste pourra nous sortir de la crise économique, philosophique et spirituelle que nous traversons.
Y a-t-il du porc dans les kebabs français ?
Après la découverte de traces de porc dans des kebabs en Suisse, doit-on douter de la viande vendue dans les restaurants français?…
Du cheval à la place du bœuf et pourquoi pas du porc à la place de la viande halal? Après la découverte en Suisse de traces de viande de porc dans des kebabs, le doute plane sur les grandes brochettes de viande qui tournent dans les kebabs français. Et pour cause: aucun label officiel ne garantit que la viande est d’une part halal et que d’autre part il ne s’agit pas de porc. Il faut donc se fier à ce qu’annonce la carte et en matière de viande, cela peut être risqué.
«Ce qui s’est passé en Suisse peut se passer en France à tout moment, pense Lotfi, auteur du blog questionhalal.com. Les kebabs sont indépendants, ils peuvent mettre ce qu’ils veulent dans leurs brochettes de viande.» Il faut donc remonter aux fournisseurs de viande pour kebab pour savoir ce qu’ils vendent exactement aux restaurateurs. Chez Creta-Gel, par exemple, qui revend des produits frais et surgelés pour les kebabs et la restauration collective, on assure «qu’on ne vend pas de kebab au porc sur le marché français» en raison de l’importante clientèle musulmane.
Le porc fait baisser le prix de la viande
Mais même l’industriel reconnaît qu’il s’en remet à ses fournisseurs: «Nous travaillons avec deux fournisseurs en Allemagne, réputés être de bonne qualité sanitaire», explique à 20 Minutes Morgan Tsihlis, chargé de développement chez Creta Gel. A la réception de la viande, les numéros de lot sont enregistrés et suivent les expéditions jusque chez le restaurateur. La traçabilité est donc assurée, mais en amont, il faut faire confiance à ce qui est indiqué sur l’étiquette apposée par le maillon précédent. «Il n’y a pas de certification, reconnaît Morgan Tsihlis, mais les marchés vont être bousculés par ce qui est arrivé en Suisse. Nous avons pris la décision de faire des analyses des produits à notre charge car il serait très dommageable pour la profession que nous retrouvions du porc dans les kebabs français.»
Difficile donc, pour l’instant, de savoir ce que l’on mange dans les kebabs. A priori, du poulet, du veau, de la dinde et du mouton. Pour être sûr qu’il s’agit bien de viande halal, il faut chercher le logo de l’AVS, le seul agrément en France assurant que la viande a été produite selon les principes de l’islam. Le prix peut aussi être un bon indicateur: «Le porc étant peu cher, il est utilisé pour faire baisser le prix de la viande», juge Lotfi.
Article 20 minutes Illustration Orages d’acier
NON AU DROIT DE VOTE POUR LES ETRANGERS !
Manifestez votre opposition au droit de vote pour les étrangers : ACTION RÉSISTANCE !
Consigne de Synthèse nationale :
Nous allons recevoir une lettre de François Hollande pour nous expliquer l’avantage, selon lui, du vote des étrangers. Après le mariage homo, le gouvernement, en bon petit serviteur du projet mondialiste et dans l’incapacité de résoudre la crise, va essayer de masquer ses échecs en donnant le droit de vote aux étrangers dans un premier temps lors des élections locales.
L’immense majorité des Français ne veut de cette loi, sauf bien entendu l’hyper-classe et sa cohorte de domestiques aux ordres (journalistes, golden boys, bobos, résidus du PS, droits de l’hommistes, donneurs de leçons patentés et gauchistes reconvertis dans la com…). Bref tous ceux pour qui les mots « nations », « peuples », « civilisations » et « identités » ne font pas partis de leurs cultures.
Alors, voici la consigne que nous donnons aux Français qui aiment la France et qui ne souhaitent pas voir leur municipalité tomber entre les mains des islamistes :
La lettre de François HOLLANDE arrivera prochainement dans nos boîtes. Cette lettre doit être renvoyée sans l’ouvrir. 16 860 685 enveloppes, qui lui reviennent, ça fait désordre !
La procédure est simple : Retour à l’expéditeur !
1/ Ne pas ouvrir le courrier.
2/ Inscrire en toutes lettres : RETOUR à L’EXPÉDITEUR
3/ Déposez votre lettre, sans affranchissement supplémentaire (quand on écrit à l’Elysée, c’est gratuit), à la poste qui se chargera de la retourner à l’envoyeur
4/ Pour un franc succès, faites passer le message autour de vous, par téléphone, e-mail, internet, etc.
5/ Inutile de motiver votre renvoi, Il comprendra. Faites suivre S.V.P.
BELFORT : DES POLICIERS REFUSENT D’EXPULSER UNE FAMILLE KOSOVAR
C’est le Canard Enchaîné qui a révélé l’affaire: des policiers de la brigade financière de Belfort ont récemment refusé de reconduire à la frontière une famille originaire du Kosovo. Le père menaçait de sauter par la fenêtre.
Montbéliard : l’insécurité enfin reconnue et admise par les pouvoirs publics
Avec la création en novembre dernier d’une zone de sécurité prioritaire à Montbéliard, à la Petite Hollande, les pouvoirs publics, qui le niaient jusqu’alors, sont bien obligés d’admettre que l’insécurité endémique y est insupportable et qu’elle n’est pas qu’un sentiment. Le Front Comtois se félicite de constater que les autorités, responsables directs de la situation actuelle, partagent désormais unanimement son constat local, et reconnaître ainsi implicitement leur incurie et leur incompétence notoire, dont la population subit directement les effets désastreux depuis des années, que ce soit avec le PS ou l’UMP, les deux fesses d’un même cul, lequel ne produira jamais rien d’autre que de la merde.
Comme les 49 autres nouvelles ZSP, celle-ci sera créée d’ici septembre 2013 et ne fera au mieux que déplacer provisoirement de quelques centaines de mètres la racaille du quartier concerné.
Mesures médiatiquement anesthésiantes, les ZSP ne sont destinées qu’à camoufler l’impéritie et l’indifférence des responsables politiques en fonction. Ce sont bien-sûr les régions les plus touchées par l’immigration qui sont concernées.
Les ZSP constituent donc principalement des mesurettes « politiques » servant à sidérer des populations exaspérées mais dont l’efficience est indémontrable. Et ce ne sont pas les explications confuses et maladroites du Maire de Montbéliard qui nous contrediront et nous feront changer d’avis.
UNE NOUVELLE SALLE POUR LE FORUM DE LA NATION
Démunis de lieu de réunion, après l’incendie dimanche dernier du Yacht club de la commune de Saint-Germain-au-Mont-d’Or, les organisateurs du XVe Forum de la nation viennent de confirmer qu’ils auraient trouvé une nouvelle salle pour la tenue de ce rendez-vous annuel accueillant près de 500 nationalistes venus de toute l’Europe. « Nous avions précisé que ce Forum se tiendrait quoiqu’il arrive et nous avons trouvé une nouvelle salle à Lyon » précise Yvan Benedetti, l’organisateur et président de l’Oeuvre française à Lyon. Un nouveau lieu dont les organisateurs ne souhaitent pas révéler l’adresse « pour éviter le risque d’un second incendie ».
Ce forum devrait donc se tenir comme prévu ce samedi 16 février après-midi, au même moment que la manifestation du Collectif de vigilance 69 pour la fermeture du local « La traboule », situé dans le Vieux Lyon (Lyon 5e) et appartenant aux identitaires lyonnais de Rebeyne.
TERRORISME ROUGE
Très tôt dimanche matin, à dix kilomètres de Lyon, un incendie a ravagé le «Yacht Espace Saint-Germain», situé en bord de Saône au 16 avenue Jacques Brel, à Saint-Germain-au-Mont-D’or. L’établissement privé, gravement endommagé, devait accueillir le 16 f évier prochain, le FORUM DE LA NATION, organisé par nos camarades nationalistes L’ŒUVRE FRANCAISE. C’est un témoin qui a alerté les pompiers aux alentours de cinq heures du matin. La thèse criminelle est privilégiée.
La Licra, lobby inféodé à l’état étranger d’Israël, et qui, sans vergogne, se permet de décider qui a le droit ou non de se réunir en France, avait saisi les autorités pour demander l’interdiction de ce XVème rassemblement « Forum de la Nation ».
« Il ne fait aucun doute que nous avons affaire ici à un acte gravissime de terrorisme rouge », estime nos amis de TERRE ET PEUPLE ARVERNE. Mais la pugnacité de nos camarades Yvan Benedetti et Alexandre Gabriac ne saurait être ébranlée par cet incident.
Sécurité renforcée à Besançon et Montbéliard
N’en déplaise aux officines antifrançaises et autres blogs ultra-collabos-gauchiasses, spécialisés dans le mensonge, la désinformation, la délation et dans la minimisation de l’ultra violence au quotidien des « jeunes z’issus », ce n’est pas pour traquer du néonazi que depuis jeudi dernier, 30 CRS supplémentaires multiplient les patrouilles à Planoise, Battant, dans la Boucle, le centre ville bisontin et les zones les plus propices aux vols avec effraction.
Dans le cadre du plan national de sécurisation renforcée, ces 30 CRS vont rester 10 jours dans la capitale comtoise, avant de rejoindre Montbéliard.
Reportage dans le quartier de Planoise, signé Marion Streicher.
Besançon : Favoritisme illégal en faveur des musulmans
La création ou l’agrandissement de carrés confessionnels dans les cimetières est en progression constante ces dernières années. Les musulmans et les juifs, notamment, demandent à ce que leurs défunts ne soient pas enterrés aux cotés des mécréants ou des goys. Le maire socialiste de Besançon, Jean-Louis Fousseret, a décidé d’agrandir le carré musulman du cimetière Saint-Claude. Coût de l’opération : 200 000 euros. Cette décision est pourtant illégale. Avant nos explications, voici le reportage complaisant de FR3 du 15 janvier 2013.
Les cimetières municipaux sont des services publics, et à ce titre, ils sont soumis au principe d’égalité, et donc de neutralité, qui s’impose à l’administration.
Les lois du 14 novembre 1881, du 5 avril 1884 et du 9 décembre 1905 interdisent la création des carrés confessionnels dans les cimetières. La loi du 14 novembre 1881 a abrogé l’article 15 du décret du 23 prairial an XII, qui imposait aux communes d’affecter une partie du cimetière ou de créer un cimetière spécialement affecté à chaque culte. Elle interdit tout regroupement par confession sous la forme d’une séparation matérielle du reste du cimetière. La loi du 5 avril 1884 soumet le maire à une obligation de neutralité dans l’exercice de son pouvoir de police des funérailles et des cimetières. Enfin, l’article 28 de la loi du 9 décembre 1905 affirme le principe de neutralité des parties publiques des cimetières, en interdisant « d’élever ou d’apposer aucun signe ou emblème religieux sur les monuments publics ou en quelque emplacement que ce soit, à l’exception des édifices servant aux cultes, des terrains de sépulture dans les cimetières, des monuments funéraires, ainsi que des musées ou expositions ». C’est en application de ces dispositions qu’a été retirée la petite croix qui ornait le cimetière de la commune de Brou. Deuxième reportage complaisant de FR3.
Ces dispositions combinées, dont certaines figurent aux articles L. 2213-7 et L. 2213-9 du code général des collectivités territoriales (CGCT), interdisent de créer un carré confessionnel, mais aussi celle d’agrandir un carré existant. Un carré existant avant que ces lois ne soient promulguées peut donc subsister, mais il ne pourra pas être agrandi, contrairement a ce qu’a décidé la ville de Besançon. Dans son rapport public pour 2004 (p. 327), le Conseil d’Etat a résumé la situation dans ces termes : « L’institution de carrés confessionnels dans les cimetières n’est (…) pas possible en droit ». C’est on ne peut plus clair.
Et pour avoir une petite idée du « racisme confessionnel » qui sévit sur la question, cliquez ici.
Merci à St Germain’s
ROBERT BRASILLACH
A 8 heures 30, devant les grilles du Palais de Justice, se forme le cortège des six voitures noires qui doivent conduire à Fresnes les personnes requises par la loi et l’usage pour l’exécution. Tout le long du parcours un important service d’ordre constitué par des gardiens de la paix armés de mitraillettes. Aux abords de Fresnes, le service d’ordre est beaucoup plus dense. Dans l’allée de la prison des gardes mobiles font la haie. Nous attendons quelques instants avec les différentes personnalités devant la grille d’accès au grand couloir qui mène à la détention.
A 9 heures juste, nous nous rendons, suivis d’un peloton de gardes mobiles, à la division des condamnés à mort. Le commissaire du gouvernement François ouvre la porte de la cellule de Robert Brasillach et lui annonce d’une voix sèche que son recours en grâce a été rejeté.
Je pénètre à ce moment dans sa cellule avec Maître Mireille Noël et l’aumônier. Robert Brasillach nous embrasse tous les trois. Puis il demande à rester seul avec l’aumônier. Deux gardiens viennent lui retirer ses chaînes. Après sa confession et quelques minutes d’entretien avec le prêtre il me fait appeler ainsi que Mademoiselle Noël. Il me donne alors ses dernières lettres qu’il a préparées pour sa mère, pour sa famille, pour ses amis, pour Mademoiselle Noël et pour moi-même.
Il me donne également les manuscrits des poèmes écrits en prison et une feuille contenant quelques lignes avec ce titre : « La mort en face ». De temps en temps il me regarde avec un bon sourire d’enfant. Il avait compris, dès hier, que ce serait pour ce matin.
« Vous savez, me dit-il, j’ai parfaitement dormi ! »
Comme il doit revêtir son costume civil à la place du costume du condamné à mort qu’il porte, Mademoiselle Noël se retire et je demeure seul avec lui.
« Oui, restez près de moi », me dit-il.
Il me montre la photographie de sa mère et celle de ses deux neveux.
Il les met dans son portefeuille et m’exprime le désir de mourir avec ces photographies sur son cœur. A ce moment, il a une légère défaillance, il pousse un soupir, et des larmes coulent de ses yeux. Il se tourne vers moi et dit, comme s’il voulait s’excuser : « C’est un peu naturel. Tout à l’heure je ne manquerai pas de courage. Rassurez-vous ».
Il s’habille alors tranquillement, avec beaucoup de soin, refait la raie de ses cheveux devant sa petite glace, puis, songeant à tout, retire d’une miche de pain un petit canif et une paire de ciseaux qu’il y avait dissimulées et qu’il me remet. Il m’explique : « pour que personne n’ait d’ennuis ».
Il range ses affaires personnelles dans un grand sac. A ce moment, il a soif. Il boit un peu d’eau dans sa gamelle. Puis il achève sa toilette. Il a le pardessus bleu qu’il portait au procès. Autour de son cou il a passé un foulard de laine rouge.
Il demande à s’entretenir avec Monsieur le Commissaire du Gouvernement Reboul.
Celui-ci s’avance. Il est raidi par l’émotion, le visage tourmenté, d’une grande pâleur.
D’une voix sourde, Brasillach lui fait alors la déclaration suivante :
« Je ne vous en veux pas, Monsieur Reboul, je sais que vous croyez avoir agi selon votre devoir ; mais je tiens à vous dire que je n’ai songé, moi, qu’à servir ma patrie. Je sais que vous êtes chrétien comme moi. C’est Dieu seul qui nous jugera. Puis-je vous demander un service ? »
Monsieur Reboul s’incline. Robert Brasillach continue :
« Ma famille a été très éprouvée, mon beau-frère est en prison, sans raison, depuis six mois. Ma sœur a besoin de lui. Je vous demande de faire tout ce que vous pourrez pour qu’il soit libéré. Il a été aussi le compagnon de toute ma jeunesse ».
Le commissaire du Gouvernement lui répond : « Je vous le promets ».
Robert Brasillach lui dit pour terminer : « Consentirez-vous, Monsieur Reboul, à me serrer la main ? »
Le commissaire du Gouvernement la lui serre longuement.
Robert Brasillach m’embrasse une fois encore. Il embrasse également Maître Mireille Noël qui vient de rentrer et lui dit : « Ayez du courage et restez près de ma pauvre sœur ».
Il est prêt. Il ouvre lui-même la porte de sa cellule. Il s’avance au devant des personnalités qui attendent et leur dit : « Messieurs, je suis à vos ordres ».
Deux gardes mobiles se dirigent vers lui et lui passent les menottes. Nous gagnons le grand couloir de la sortie. En passant devant une cellule, d’une voix claire, Robert Brasillach crie : « Au revoir Béraud ! » et, quelques mètres plus loin : « Au revoir Lucien Combelle ! ».
Sa voix résonne sous la voûte, au-dessus du bruit des pas.
Lorsque nous arrivons à la petite cour où attend la voiture cellulaire, il se retourne vers Mademoiselle Noël et lui baise la main en lui disant : « Je vous confie Suzanne et ses deux petits ». Il rajoute : « C’est aujourd’hui le 6 février, vous penserez à moi et vous penserez aussi aux autres qui sont morts, le même jour, il y a onze ans ».
Je monte avec lui dans la voiture qui va nous conduire au fort de Montrouge. Il s’est assis, impassible, en me prenant la main. A partir de ce moment, il ne parlera plus.
Le poteau est dressé au pied d’une butte de gazon. Le peloton, qui comprend 12 hommes et un sous-officier, nous tourne le dos. Robert Brasillach m’embrasse en me tapotant sur l’épaule en signe d’encouragement. Un sourire pur illumine son visage et son regard n’est pas malheureux. Puis, très calme, très à l’aise, sans le moindre tressaillement, il se dirige vers le poteau. Je me suis un peu détaché du groupe officiel. Il s’est retourné, adossé au poteau. Il me regarde. Il a l’air de dire : « Voilà… c’est fini ».
Un soldat sort du peloton pour lui lier les mains. Mais le soldat s’affole et n’y parvient pas. Le maréchal des logis, sur ordre du lieutenant essaye à son tour. Les secondes passent… On entend la voix du lieutenant qui coupe le silence : « Maréchal des logis !… Maréchal des logis !… ».
Robert Brasillach tourne lentement la tête de gauche à droite. Ses lèvres dessinent un sourire presque ironique. Les deux soldats rejoignent enfin le peloton.
Robert Brasillach est lié à son poteau, très droit, la tête levée et fière. Au-dessus du cache-col rouge elle apparaît toute pâle. Le greffier lit l’arrêt par lequel le pourvoi est rejeté.
Puis, d’une voix forte, Robert Brasillach crie au peloton : « Courage ! » et, les yeux levés : « Vive la France ! ».
Le feu de salve retentit. Le haut du corps se sépare du poteau, semble se dresser vers le ciel ; la bouche se crispe. Le maréchal des logis se précipite et lui donne le coup de grâce. Le corps glisse doucement jusqu’à terre. Il est 9 heures 38.
Le docteur Paul s’avance pour constater le décès. L’aumônier et moi-même le suivons et nous inclinons. Le corps est apparemment intact. Je recueille, pour ceux qui l’aiment, la grosse goutte de sang qui roule sur son front.
Fait à Paris le 6 février 1945,
Jacques Isorni
Avocat à la Cour d’Appel
La dérive de Toufik de Planoise : C’est la guerre en France… de merde !
Addendum : Dans un communiqué, Toufik de Planoise nous fait savoir qu’il n’est pas journaliste. Dont acte. Il nous écrit également que « les commentaires n’engagent que leurs auteurs, et la loi va dans ce sens ». Rien n’est plus faux. La loi française considère en effet qu’un commentaire publié sur un site web est juridiquement identique à un courrier de lecteur publié dans un journal : c’est le directeur de la publication qui en porte l’entière responsabilité. Même un lien vers un site présentant un contenu considéré comme diffamatoire peut être sanctionné. Par exemple, lire ici la mésaventure du patron du journal Libération. Lire également ici la plainte déposée par France Terre d’Asile contre le responsable du site Fdesouche. Ce sont bel et bien les commentaires de lecteurs qui ont suscité cette plainte.
Incitations à la haine, à la violence et aux meurtres, appel au saccage, à la prise en otage du Maire de Besançon, le site internet de l’apprenti journaleux Toufik de Planoise multiplie les dérapages.
A la suite de l’article « A Besançon, des néonazis sèment la terreur » signé Touflik de Planoise, pathétique torchon qui fait peine à lire tant le mensonge est outrancier et les supputations nombreuses et gratuites, le message du dénommé LE TUEUR (sic) date du 1er février et n’a toujours pas été modéré sur le blog du journaleux en herbe. Réagissant à l’article, LE TUEUR tient des propos scandaleux, incitant à la haine, à la violence, au saccage, à la prise d’otage et aux meurtres : « … et les flics de merde…, sales batards de merde, keufs ?? crevez tous…faut péter la mairie de besac…prendre le maire en otage… tuez les tous ces gros batards… vous êtes prêts à tuer… ? nous oui, qui veut nous rejoindre ? maintenant c’est la guerre, bande de fils de pute, vous allez manger, on va vous couper les couilles puis vous les faire bouffer… craignez… car vous allez tous crever… on va directe au meurtre… c’est la guerre en France… de merde ! ». Des propos intolérables, inqualifiables, insoutenables, répréhensible bien évidemment par la loi, qui ne sont qu’un exemple parmi beaucoup d’autres articles tous aussi maladroits et aux forts relents de haine.
On imagine aisément les réactions du premier magistrat de Besançon et des forces de l’ordre, mis en cause dans ce torrent de boue, indigne de figurer dans un blog décent dont le responsable, Touflik de Planoise, se croit investi d’une mission quasi divine d’informer, par tous les moyens sauf légaux et encore moins moraux, les Francs Comtois d’une prétendue menace brune. Mais la vulgarité des articles au style pompeux et scolaire, sombrant dans le sensationnalisme, en jouant immodérément sur le pathos, en usant de poncifs éculés et abusant du conditionnel et de l’adverbe « peut-être », place le niveau d’informations trois étages en-dessous des caniveaux, c’est-à-dire les égouts, là où de nombreux journalopes ont définitivement enterré leur déontologie, sous les détritus et les excréments.
Des articles scribouillés à la bombe à faire mousser le sensationnel, ça fait sans doute bander le Toukif et ses amis, personnellement ça nous fait gerber en pensant à ce qu’est devenue notre France, notre Patrie, notre Terre : d’innombrables villes et cités occupées, souillées, défigurées, monstrueux capharnaüm multiethniques de non-droits, avec 64 zones de sécurité prioritaire (ZSP) définies par le ministre de l’incompétence à la kippa et accessoirement de l’intérieur, pour soi-disant lutter plus efficacement au quotidien contre la délinquance et la racaille extra-européenne, bien réelle celle-là, mais envers laquelle notre piètre journaleux s’en bat la conscience.
En publiant de tels appels à la haine, Touflik s’expose-t-il à des poursuites ? Non bien sûr, le scribouilleur est du coté de la bien-pensance collabo-gauchiasse. Reste qu’au Front Comtois, nous n’aimerions pas être à sa place. En effet, de par ce désopilant article sur une supposée terreur néonazie qui nous promet peut-être une prochaine nuit des longs couteaux bisontine, et en publiant sans modération les commentaires de ses amis au QI de chameau, notamment celui de LE TUEUR (on ne s’en lasse pas) : « faut péter la mairie de besac et prendre le maire en otage », Touflik vient de tuer une partie du lectorat du Front Comtois : ceux qui nous connaissent viennent de trépasser. De rire.







