Archive pour la catégorie ‘Musique’
ENSIFERUM
Depuis 1995, l’excellent groupe finlandais de viking métal Ensiferum (littéralement Le Porteur d’Epée) puise son inspiration dans le folklore et la mythologie nordique.
Dans cet extrait de l’un de leurs joyaux à posséder absolument, l’album Iron (2004), c’est bel et bien le souffle épique des légendes européennes qui inspire nos quatre scaldes des temps modernes.
Succombez à la tentation et fermez les yeux : vous sentirez peut-être les vents vigoureux du nord finlandais sur votre nuque et les flocons de neige sur votre visage.
Voici Into Battle.
Percival Schuttenbach – Oj Dido
Mêlant habilement instruments modernes (Guitare, basse, batterie), traditionnelles, folkloriques, (Luth, Lyre, bodhran, darabuka, mandoline, accordéon, davul, sopika, gesle, kemence) et ethniques (reconstruction en corne et os d’instruments à vents anciens), le groupe polonais de Pagan Folk métal PERCIVAL SCHUTTENBACH puise son inspiration dans les chants traditionnelles slaves.
Extrait de l’album Reakcja Poganska (2009), Oj Dido, avec son ambiance médiévale et aux forts symboles païens, renforce dans notre esprit et notre chair ce puissant sentiment d’avoir appartenu à une race à la culture ancestrale érudite et dotée de valeurs nobles telles que la virilité, la force, la sagesse, le respect, l’honneur, hélas aujourd’hui oubliées.
Voici l’enraciné OJ DIDO :
SKOGEN – SVITJOD (2011)
Groupe : SKOGEN Album : SVITJOD Genre : BLACK METAL Pays : SUEDE Année : 2011
ARKONA Стенка На Стенку
Avec les Russes d’Arkona et leur charismatique chanteuse Masha Scream, c’est toujours l’heure de la pause taverne et de la fête Pagan. Servez-vous une vodka, enfilez vos tenues folkloriques et rejoignez la farandole de l’un des porte-étendards de la scène folk black métal.
PAGANFEST 2012
Primordial, Negură Bunget, Heidevolk et Sólstafir sont les groupes qui participeront au PAGANFEST édition 2012 avec Eluveitie en tête d’affiche. Même si des dates supplémentaires restent à confirmer, il parait peu probable que la tournée passe par la France. Mais bonne nouvelle pour les frontaliers accros au Pagan Métal : une date est prévue à Bâle le 21 mars.
Voici, extrait de leur deuxième album Slania, BLOODSTAINED GROUND et son ambiance de combat sanglant, un death puissant mêlé de touches folks justement dosées dont seul Eluveitie a le secret. Cliquez sur Play et montez le son !
Les Lansquenets
Lors du Rosaire de la très courageuse association S.O.S. Tout Petits du 21 novembre dernier, le tâcheron vedette de la principale feuille de choux régionale, sortant de son devoir de neutralité, avait écrit de sa plume fielleuse sur les militants du Front Comtois : « … doigts tendus, rots de bière et chants fascistes… ». Ce chant qualifié de fasciste par le journaleux et que nous avions entonné face à deux cents crasseux armés jusqu’aux dents, fut chanté dans l’armée française jusqu’en 1981. Il s’agit du chant « Les Lansquenets ».
La mélodie de ce chant est empruntée à l’un des plus célèbres airs populaires suédois. Les paroles d’origines ont été littéralement traduites du suédois pour sa version chantée dans l’armée allemande intitulée Im frühtau zu berg. Mais les paroles entièrement nouvelles de la version française ont probablement été écrites par des belges. Par quel intermédiaire sont-elles passées dans le répertoire français ? Cela reste à établir, d’autant plus que le premier enregistrement de ce chant figure sur un disque de la promotion « Ceux de 14 » des élèves officiers de Saint-Cyr Coetquidam de 1964. La croix celtique est mentionnée dans le quatrième couplet, le moins connu, car il est un ajout des militants politiques des années 70. Les lansquenets sont chantés dans l’armée française jusqu’au début des années 80, où le commandement l’interdit, peut-être pour faire plaisir à la gauche récemment arrivée au pouvoir. Son interdiction est alors justifiée par son origine allemande !
Ce monde vétuste et sans joie, faïlala,
Croulera demain devant notre foi, faïlala,
Et nos marches guerrières feront frémir la terre
Aux rythmes des hauts tambours des lansquenets (bis)
Que nous font insultes et horions, faïlala,
Le jour viendra où les traîtres paieront, faïlala,
Qu’ils freinent donc, s’ils l’osent, notre ascension grandiose
Que rythment les hauts tambours des Lansquenets. (bis)
Nous luttons pour notre idéal, faïlala,
Pour un ordre nouveau et national, faïlala,
Et à notre heure dernière, nous quitterons la terre
Aux rythmes des hauts tambours des Lansquenets. (bis)
Demain nous irons au combat, faïlala,
La croix celtique guidera nos pas, faïlala,
Que crèvent les marxistes, les ….. capitalistes
Aux rythmes des hauts tambours des lansquenets. (bis)
Týr – Regin Smiður

Originaire des îles Féroé, l’excellent groupe de Viking métal Týr, depuis sa formation en 1998, puise son inspiration pour ses lyrics comme pour sa musique dans la mythologie nordique et l’imaginaire européen.
Dans un style à la fois médiéval, folk, heavy métal teinté de progressif, immergé dans une ambiance épique omniprésente grâce notamment à la présence de chœurs, la musique enracinée de Týr est une ode à l’aventure chère à Pythéas qui, entreprenant un périple à la recherche du Paradis blanc ou Ultima Thulé, terre mystérieuse et sacrée où serait né les hyperboréens, le peuple source, l’aurait peut-être trouvé en ces îles à la nature belle et sauvage.
Dans ce morceau absolument remarquable, véritable monument de métal épique extrait de l’album Eric the red, c’est le guerrier et marin viking qui nous embarque sur son drakkar pour nous entrainer avec lui dans ses épopées.
Voici l’imparable Regin Smiður
Archael : une musique enracinée en terre Séquane.
Depuis 2004, date de sortie de leur premier album, l’excellent groupe acoustique bisontin Archael nous envoûte littéralement par des chansons dont chaque texte, d’une poésie à l’indicible tristesse, vient se poser sur un écrin musical folk et médiéval.
Si la mélancolie est le plus légitime de tous les tons poétiques, Archael en est l’ultime représentant.
Dans cet extrait de leur premier opus éponyme, c’est l’archange Thomas qui, de sa voix claire et haut perchée, nous transporte avec lui dans les hauteurs de son étonnant univers.
Voici « … D’une légende ».
Sequania
Par Scorpion
Après une première démo prometteuse en 2007 ( téléchargeable içi ), le groupe de Franche-Comté décide de signer chez Alternative-s. Dans la droite lignée de groupe comme Fraction ou Insurrection, Sequania nous livre ici un album pour le moins étonnant. Étonnant d’abord par le professionnalisme de la production musicale et ensuite par la qualité des musiciens car il s’agit bien là de leur premier album.
Détaillons ce qui se cache dans la galette : Rien à dire dès la première chanson « Ouverture » cela envoie lourd.
Au rythme solaire sur ce rythme salutaire
Nous briserons leurs plans totalitaires
Pour redorer leur blason, tant mérité
Nous ferons honneur à nos ainés
Les guitares sont bien puissantes, la batterie claquante ! Le choix du mixage style Slayer sauce 80’s choisit par le groupe et l’ingé son rend l’ensemble fort agréable à l’écoute. On a bien trop souvent l’habitude d’entendre du bourrin pour faire du bourrin dans ce style musical. Les thèmes abordés dans les chansons sont classiques comme le militantisme, les ennemis de l’Europe, le Kosovo,…
Sequania a également choisi deux reprises dans cet album, et il faut bien dire qu’avec les reprises il vaut mieux assurer, car mal reprendre un excellent titre ça la fout mal ! Que ce soit l’ archi reprise « Come il vento » d’Intolleranza et « OD » de Fraction, le moins que l’on puisse dire c’est qu’il y a une réelle interprétation. Sequania ne se contente pas de la reprise, il se l’approprie…
Le livret est soigné, les graphismes de qualité, un excellent album à posséder absolument !
Freyja, weck die toten !
« Hauptkampflinie » est un groupe de rock identitaire allemand, dont les 3 musiciens se sont séparés en 2009. Voici, extrait de leur album DER TRAUM VOM REICH (Le rêve d’un empire, 2006), un morceau acoustique d’une rare intensité. De sa voix grave, sombre et solennelle, Oliver Podjaski ne chante pas, il prie… Il prie Freyja, déesse nordique de la guerre et des batailles, et, dans sa requête, lui demande de réveiller de la mort les plus valeureux soldats pour qu’une dernière fois, ils viennent sauver et libérer son pays, sa terre.
Voici le grave et poignant « Freyja, weck die toten ». (Freyja, réveille les morts).
Himinbjorg
Himinbjorg est la demeure du Dieu de la mythologie nordique Heimdall. Ce lieu se situe à proximité de Bifröst, « en haut du ciel ». Himinbjorg signifie « montagnes du ciel ».
Himinbjorg est également un groupe français de « Black Viking ». Leur excellent dernier album s’intitule » Chant d’hier, chant de guerre, chants de la terre ». Cet opus, dont les paroles sont entièrement en français, est d’une grande maturité, d’une qualité rare, riche, abouti et travaillé. Si certains morceaux puisent de manière affirmée la violence et la froideur du Black Métal, l’heure est désormais à l’instropection et à la communion avec la nature : c’est ce qui se dégage à l’écoute de ces 10 hymnes païens.
Voici 2 extraits de cet album : « Destin de sang » et « Grande chevauchée ».
Danse avec la Loue
Les « sauvages » réapprennent l’amour de la patrie aux Français.
« Nous vous montrons comment vous ré-enraciner : traditions, spiritualité, patriotisme… quand allez-vous donc revendiquer vos propres racines, vos racines tribales celtiques ?! »
Les 26 et 27 juin 2010, dans la nature franc-comtoise proche de Besançon, se tenait à Ornans l’évènement « Danse avec la Loue », le 2e Pow Wow d’Europe. 50 représentants des peuples-nations amérindiennes rendent visite aux français pour présenter leurs danses traditionnelles, chants tribaux et rituels religieux, ainsi que des innovations culturelles (…)
Des stands et conférences exposent les cultures, les projets et les difficultés sociales des premières nations américaines : débat sur l’identité indienne, les mutations sociales au sein des réserves, les projets sociaux, la destruction des forêts primaires, les prophéties Maya pour 2012, les médecines traditionnelles… Les conférenciers sont souvent des personnalités amérindiennes militantes des droits des peuples autochtones : chefs descendants de Sitting Bull ou Crazy Horse, avocats, étudiants à Genève dans les sciences de l’éducation, exilés politiques tels Boby Castillo de l’American Indian Movement (sympathisant de la cause Palestinienne)…
Ainsi, Paul Crane Tohlakai, responsable indien Navajo, nous explique la spoliation de leurs terres, le génocide culturel, la négation de leur identité, et le non respect des traités signés dont sont victimes les autochtones américains.
La cérémonie d’entrée du Pow Wow commence. Au son des tambours et des chants, avancent à pas de danse martelés la procession de nos visiteurs. Ô surprise ! Parmi cette explosion de plumes multicolores, ces nations premières brandissent drapeaux sur drapeaux ! … américain, canadien, mexicain, la réserve Oglala de Pine Ridge (Lakota), et suisse (pays partenaire)… mais les français ont oublié d’apporter le leur. Heureusement que les amérindiens avaient invité à la procession sacrée deux anciens combattants français portant fièrement les étendards des vétérans, pour leur rendre hommage, parce que « c’est comme ça que nous montrons le respect » affirme le Navajo Paul Crane Tohlakai, maître de cérémonie de l’évènement. « On demandera en honneur aux drapeaux de vous lever et enlever vos chapeaux en signe de respect » enchaîne-t-il ! Les couleurs sont hissés en haut des mâts, mais notre drapeau tricolore manque toujours. Nos indiens exigent que nous allions en chercher un ! L’incident étant réglé, la journée continue. Le lendemain, grâce l’intransigeance des amérindiens, la cérémonie d’entrée ne manque cette fois-ci pas de drapeaux.
L’étonnement se lit sur le visage des spectateurs français. Ne sort-on pas les drapeaux uniquement pour la coupe du monde et le 14 juillet ? Tout ce flamboiement de nationalisme et de patriotisme a de quoi interloquer tous ceux qui rêvent d’un monde sans frontière et sans identité. Comment nos « bons sauvages » ayant tant souffert de l’extermination et de l’esclavage par les vilains blancs, peuvent-ils aimer leur patrie et arborer fièrement ces étendards ?
Les nations amérindiennes seraient-elles devenues fascistes ?
S’agirait-il d’un défilé du BBR ou de légions peaux-rouges de la Wehrmacht ? Malgré toutes les horreurs qui ont ensanglanté leurs relations avec les colons européens, malgré tous les génocides (comparables à ceux des deux guerres mondiales), par les conquistadors Cortés et Pizarro ou le général Custer, malgré les massacres (Wounded Knee – 1890), malgré les traités signés qui n’ont jamais été respectés (guerre des Black Hills, 1876-1877), malgré les escroqueries et la corruption par l’alcool, malgré avoir été parqués dans des réserves insalubres, sans terres fertiles, transformés en ghettos malfamés, désolés par l’alcoolisme, le chômage et la délinquance… malgré tout, ces authentiques américains aiment l’Amérique et ses drapeaux.
(…) En raillant les « wanna-be », ces baba-bobo grimés, plus amérindiens que les amérindiens, certains natifs-américains nous confient en privé « nous vous montrons comment vous ré-enraciner : traditions, spiritualité, patriotisme… quand allez-vous donc revendiquer vos propres racines, vos racines tribales celtiques ?! ». Quelques indiens très enthousiastes achetaient à l’extérieur du Pow Wow des charcuteries et pâtisseries régionales. Gastronomie de nos terroirs, traditions ancestrales… voilà ce que ces touristes tribaux veulent goûter chez nous ! Au lieu de cela, ils n’ont pu que constater la honte-de-soi, cette névrose identitaire de la repentance, contaminant les français, réduisant notre drapeau tricolore révolutionnaire à un symbole des « heures les plus sombres de l’histoire », lors de cet événement qui fut hélas, un « échange » culturel à sens unique. Quand les amérindiens viennent visiter la France, c’est la France fière et authentique qu’ils aimeraient rencontrer !
Les amérindiens peuvent nous apporter de nombreux enseignements. La fierté identitaire, le sentiment farouche d’indépendance, le sacrifice dans la résistance, le respect spirituel d’une nature sauvage sacralisée… (…)
Pour lire l’article dans son intégralité, c’est ici.
L’excellent groupe finlandais Nightwish puise son inspiration dans la musique de films, mais aussi dans les faits divers et historiques. Dans ce morceau métal symphonique et tribal, extrait de l’album Once (2004), John Two-Hawks et Tarja Turunen dénoncent les horreurs qui ont ensanglanté les relations entre amérindiens et colons européens.
Voici l’intense et profond « Creek Mary’s Blood »:
Ne touche pas à cette merde !
Pour le quarantième anniversaire de la loi sur les stupéfiants, plus connue sous le nom de « Loi de 70 », le collectif d’information et de recherche cannabique (CIRC), appelait les amateurs de cannabis et leurs amis à participer massivement à « l’Appel du 18 joint », qui se déroulait simultanément vendredi 18 juin à Paris sur la pelouse du parc de la Villette et à Lyon 1er, place Sathonay.
Le CIRC est né en 1976, à l’initiative du journal Libération. Ses membres et participants militent pour l’abrogation de la loi de 1970 sur les produits stupéfiants, la dépénalisation totale du cannabis, de son usage, sa possession, sa culture en autoproduction ou son introduction sur le territoire français en quantité de consommation courante.
Cet appel du 18 joint fut signé à l’époque par la future star de la politique Bernard Kouchner, par le futur président de la Ligue des droits de l’homme Henry Leclerc, par des intellectuels et des artistes tels que Gilles Deleuze, Philippe Sollers, Bernadette Laffont, Bertrand Tavernier, Isabelle Huppert, Philippe Druillet….
Parmi les soutiens du CIRC, on trouve au grand complet la bande de drogués anarcho-communistes – les leaders de l’anti-France – qui va du PS au NPA en passant bien entendu par les verts : Cécile Duflot d’Europe écologie, Olivier Besancenot du NPA, Razzy Hammadi du PS, Daniel Cohn-Bendit d’Europe écologie et Dominique Voynet en compagnie de ses amis gauchos défoncés. (Source La Libre Parole)
Des associations telles que act up, aides, anitea, asud, techno plus, soutiennent également le CIRC.
Pour le Front-Comtois, le CIRC, avec ses soutiens politiques et associatifs, et la preuve éclatante de la déliquescence morale et sociétale de notre pays et de ses élites débauchées : ils se permettent, toute honte bue, de donner à longueur d’interview, des leçons de morale et de bonne conduite à chacun d’entre nous, et plus particulièrement aux jeunes nationalistes et identitaires, à Jean-Marie Lepen et aux militants du Front National. Nous n’acceptons aucune leçon de celles et ceux qui font ouvertement l’apologie des drogues terriblement destructrices envers les jeunes notamment.
L’excellent groupe Franc-comtois de rock identitaire Sequania a sorti en début d’année son véritable premier album produit par Alternative-s. Ecoutez-les rugir leur aversion pour la drogue et les stupéfiants. Voici Séquania dans O.D. (OVERDOSE) :
(…) Puisque tout le monde en prend dans le showbiz, à la télé,
Même les politiciens y touchent pour s’envoler !
Pourquoi donc se retenir, pourquoi s’en priver ?
Obligé d’y gouter pour rester chic et branché.
A travers ta came, as-tu l’impression de t’élever ?
Ce ne sont que des paradis artificiels que tu as visité !




